<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769</id><updated>2011-10-11T23:10:17.383+02:00</updated><title type='text'>Pageaupifaire du bonheur</title><subtitle type='html'>Chaque semaine, découvrez tout le bonheur qui émane des mots du quotidien.

Du moins, selon l'auteur.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>40</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-598256468781302085</id><published>2009-04-06T00:20:00.000+02:00</published><updated>2009-04-07T08:25:27.537+02:00</updated><title type='text'>Magnanime (adj.)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SBd1s2ejvBI/AAAAAAAAAXQ/u_S0vGqN-zo/s1600-h/magnanime2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194750108593536018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SBd1s2ejvBI/AAAAAAAAAXQ/u_S0vGqN-zo/s400/magnanime2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Magnanime" est un de ces mots maudits qui me complexent terriblement parce qu'ils font partie du vocabulaire courant, et bien que leur sonorité m'évoque indubitablement quelque chose, je peine à leur donner l'ombre d'un sens.&lt;br /&gt;Aussi, j'ai décidé de me faire plaisir avec cet article en m'apprenant la définition et l'utilisation de "magnanime". Que du bonheur. J'invite tous ceux qui se sentent un peu ignares comme moi à profiter de la leçon, pour tous les autres qui manient déjà avec aisance "magnanime", merci de nous laisser entre incultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anes et ânesses de tous poils, bienvenue chez moi. Oubliez vos complexes culturels, ici il fait bon vivre et vous pouvez en toute quiétude reconnaître que vous ne savez pas situer Henri IV sur une chronologie ou Limoges sur une carte, on est en famille, vous pouvez même vous contenter d'hennir.&lt;br /&gt;"Magnanime" : qui a de la grandeur d'âme et est enclin à la générosité, au pardon. Synonymes : bon, grand, noble, magnifique, vertueux, bienveillant.&lt;br /&gt;D'office, on peut constater qu'il n'y a pas beaucoup de monde dans notre entourage qu'on peut qualifier de magnanime. J'ai bien un grand-oncle connu pour sa grandeur d'âme et sa générosité, mais il est paysan et au mieux on dit de lui qu'il est bon avec ses vaches.&lt;br /&gt;Si la plupart du temps on préfère un synonyme à "magnanime", c'est sans doute parce qu'il manque à nos contemporains la magnificence que ce mot caractérise. Même à supposer que mon grand-oncle ne soit pas paysan, il est petit, rabougri, porte les bretelles et parle patois. Je crains que même coiffé d'une couronne et drapé d'une cape de velours, il continue d'être perçu comme un cul terreux.&lt;br /&gt;Le seul à pouvoir vraisemblablement être qualifié de magnanime, c'est le chevalier. Etoffe, allure, honneur, pour peu que le chevalier soit bienveillant à l'égard des enfants malades ou des vieux invalides, le voilà magnanime. Notez d'ailleurs comme cette phrase sonne bien : "Le chevalier, magnanime, laissa en vie le petit lépreux et son grand-père mourant."&lt;br /&gt;Nous avons vu la définition du mot, reste à savoir comment l'employer à bon escient. Rien de pire que de passer pour l'âne qu'on est. D'abord, évitez les lourdeurs du type "un magnat magnanime", on risque de croire que vous faites une blague, et elle n'est pas drôle. Evitons aussi de multiplier les adverbes : "Il est complètement magnanime" est techniquement correct, mais fait un peu plouc en soirée.&lt;br /&gt;En fait, le meilleur moyen d'employer ce mot est de le faire par la négative : "Il n'est pas vraiment magnanime" supplée avantageusement "C'est un con" et donne une hauteur certaine au discours que l'on tient. Du politiquement correct de haut vol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En somme, je viens de vous apprendre une nouvelle manière d'insulter.&lt;br /&gt;J'espère que vous vous sentez plus instruit. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-598256468781302085?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/598256468781302085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=598256468781302085&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/598256468781302085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/598256468781302085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/02/magnanime-adj.html' title='Magnanime (adj.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SBd1s2ejvBI/AAAAAAAAAXQ/u_S0vGqN-zo/s72-c/magnanime2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-4778239391730963084</id><published>2009-03-30T08:25:00.000+02:00</published><updated>2009-03-30T08:31:43.873+02:00</updated><title type='text'>Silex (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAEVs9AS0sI/AAAAAAAAALw/hcFFa3PFeYE/s1600-h/silex.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188452107741745858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAEVs9AS0sI/AAAAAAAAALw/hcFFa3PFeYE/s400/silex.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chers lecteurs, chères lectrices, en l'honneur du mot "silex", je vais vous faire participer à une grande première mondiale, l'article télépatho-interactif. En effet, je vais illustrer cet article d'images que votre cerveau va recevoir par ondes télépathiques. Pour visualiser l'illustration, il vous suffira de laisser votre esprit associer une image à un mot que je vous donnerai entre crochets. Par exemple, fermez les yeux et tâchez d'associer une scène au mot [silex], justement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, théoriquement vous devez avoir vu l'image d'un homme préhistorique accroupit vers la droite qui tape deux cailloux entre eux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je sais, c'est impressionnant la première fois. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors, pourquoi ai-je réservé la primeur du premier article télépatho-interactif au silex ? Eh bien parce que celui-ci symbolise le début de l'humanité, rien de moins. D'une part, cette pierre tranchante a permit à nos ancêtres préhistoriques de se fabriquer des armes de chasse. [silex] . Jusque-là, pour ramener de la viande fraîche à son foyer, le primate devait faire à mains nues ou éventuellement avec des branchettes pour effrayer l'animal avant de se jeter dessus, mais ce n'était pas dépourvu de risques. [mammouth] . D'autre part, cette même pierre lui permit de ne plus dépendre des aléas de la nature pour avoir du feu et de pouvoir en faire lui-même, où il voulait, quand il voulait. [silex] . Cette découverte agrémenta considérablement la vie bien rude de l'homme préhistorique, notamment lorsque la chasse était bonne ou que les enfants étaient bien dodus. [barbecue] .&lt;br /&gt;C'est donc implicitement que le silex hissa le primate au statut d'homme, capable de fabriquer des outils et de maîtriser le feu, même s'il dût probablement s'y reprendre à plusieurs fois et sur plusieurs milliers d'années : allumer un feu ne signifiait pas forcément connaître les risques de propagation, et pour transmettre le savoir à leurs semblables, certains ne laissaient parfois que de maigres indices. [charbon] .&lt;br /&gt;Vous me ferrez sans doute remarquer que ce qui fit le bonheur de nos ancêtres voici plusieurs centaines de milliers d'années n'est pas forcément ce qui fait notre bonheur à nous, et qu'aucune sorte d'homme actuellement ne trépignerait de joie en reproduisant les gestes ancestraux. [silex] . Cependant, bien que le supporter de football soit assurément plus évolué qu'un primate qui agite les bras et pousse des cris pour se mesurer au clan voisin, je ne serais pas étonné qu'en lui donnant un silex aux couleurs de son club, ça fasse un homme heureux. [porte-clefs] [décapsuleur] [projectile] . Vous me direz aussi que dans un passé pas si lointain, c'est à cause du silex qu'on a pu faire des armes à feu avec lesquelles se sont entretués quelques millions d'hommes sur les champs de bataille. [ragout] . Mais c'est un moindre mal, la préhistoire aurait laissé à Napoléon autre chose que le silex pour écraser ses ennemis, le carnage aurait pu être bien pire. [mammouth] .&lt;br /&gt;Pour terminer sur une note plus poétique, je dirai que loin de faire notre malheur ou de nous laisser indifférent comme d'autres cailloux, le silex doit s'apprécier comme on apprécie un grand-père décédé : ça n'est plus très utile, mais on sait le bonheur qu'on lui doit. [ ] . (je vous laisse illustrer ça vous-même, je ne suis pas sûr que l'image de mon grand-père faisant un chèque vous touche beaucoup)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-4778239391730963084?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/4778239391730963084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=4778239391730963084&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/4778239391730963084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/4778239391730963084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/01/chers-lecteurs-chres-lectrices-en.html' title='Silex (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAEVs9AS0sI/AAAAAAAAALw/hcFFa3PFeYE/s72-c/silex.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-844154890474978009</id><published>2009-03-23T08:10:00.000+01:00</published><updated>2009-03-23T08:22:07.285+01:00</updated><title type='text'>Jupe (n.f.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAI3NtAS00I/AAAAAAAAAMw/CyQXNruwK8U/s1600-h/jupe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188770429242889026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAI3NtAS00I/AAAAAAAAAMw/CyQXNruwK8U/s400/jupe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aaaah, la jupe, voilà une belle invention. Je précise à l'attention de mon ex-petite amie que je parle bien de la jupe, je visualise très bien ce qu'est une jupe, ça n'a rien à voir avec une robe, j'ai bien retenu la leçon, j'en ai encore les oreilles qui sifflent.&lt;br /&gt;La difficulté avec ce mot ne va pas être d'évoquer tous les plaisirs liés à la jupe, sa manière de mettre en valeur la féminité d'un corps, d'épouser les formes douces d'une chute de rein tout en révélant les contours gracieux d'une paire de jambes, de suggérer le désir en invitant le regard à glisser sur une peau lisse et dénudée pour remonter jusqu'à des hanches à peine habillées, de laisser imaginer ce qu'une brise passagère pourrait découvrir en soulevant un plissé léger, d'appeler à caresser des courbes fermement enveloppées par un tissus ajusté, de me rappeler cette lycéenne qui faisait battre mon cœur avec sa petite jupe à pois posée sur ses fesses galbées, ce petit fessier rebondi tel une œuvre fraîchement achevée et couverte d'une toile fine dans l'attente d'être dévoilée, excitant ma curiosité et réveillant mes instincts les plus primaires, bon sang cette petite lycéenne, ça c'est sûr, la difficulté avec la définition de ce mot ne va pas être d'évoquer le plaisir mais d'éviter de passer pour un pervers. Mais j'aime la prise de risques. C'est grâce au risque que j'en suis où j'en suis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, j'aime modérément le risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, peu importe : la jupe. La jupe est une fleur qui pousse essentiellement au printemps sur les trottoirs des villes. Comme d'autres variétés de fleurs à cette saison, la jupe est responsable d'allergies que l'on recense principalement chez les individus de sexe masculin et s'avère la cause de nombreux accidents. Elle provoque en effet une déconcentration chronique chez l'homme qui a passé l'hiver à ronger son frein, et qui, le printemps arrivé, se trouve dépassé par la floraison aussi soudaine qu'importante de jupes dans son champ de vision. L'homme est alors désorienté et n'a plus moyen de rester concentré sur sa route : les marcheurs se tapent dans les poteaux, les cyclistes se prennent les trottoirs et les automobilistes rentrent dans la voiture de devant. Faut-il dire pour autant qualifier la jupe de nuisance pour l'Homme ? Dieu m'en préserve, lui-même pourra confirmer que la jupe favorise l'amour pour son prochain et incite à procréer. Donc vive la jupe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dieu profite d'ailleurs de l'occasion pour rassurer tous ceux qui, au contact d'une lycéenne cour vêtue, se sentiraient un peu pervers : lui-même est bien pire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Eh oui, vous croyez qu'ils viennent d'où ces petits coups de vent qui soulèvent les jupes ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-844154890474978009?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/844154890474978009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=844154890474978009&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/844154890474978009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/844154890474978009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/01/jupe-nf.html' title='Jupe (n.f.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAI3NtAS00I/AAAAAAAAAMw/CyQXNruwK8U/s72-c/jupe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-5389380870384952942</id><published>2009-03-16T20:16:00.000+01:00</published><updated>2009-03-16T21:16:56.106+01:00</updated><title type='text'>Système (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAoP27kaoUI/AAAAAAAAAWI/EwWaz5go3nQ/s1600-h/systeme.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190978956875702594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAoP27kaoUI/AAAAAAAAAWI/EwWaz5go3nQ/s400/systeme.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAmtjrkaoPI/AAAAAAAAAVg/lZ-5wohfvh4/s1600-h/systeme.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ecrire un pageaupifaire digne de ce nom impose à l'auteur de ne pas tricher. Il pourrait en effet choisir d'office un mot facile ou prendre plusieurs pages au pif jusqu'à tomber sur un mot arrangeant, personne ne serait là pour vérifier. Je ne suis pas de ceux-là, et c'est pourquoi, même en prenant le meilleur mot de la page, je me retrouve avec une merde comme "système".&lt;br /&gt;On peut le dire en souriant, en riant ou en pouffant, "système" n'a rien de drôle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Rien.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je dirais même qu'à son évocation, on tend à froncer le sourcil.&lt;br /&gt;- C'est un système composé de.&lt;br /&gt;- Le système est conçu de telle sorte que.&lt;br /&gt;- Ce qui implique que le système ne.&lt;br /&gt;Si vous souriez à la lecture de ces lignes, vous êtes bon public.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut donc chercher, fouiner et surtout bien se creuser pour prendre conscience de tout l'humour qui se dégage d'un tel mot. Et au final, on se rend compte que c'est par la combinaison avec d'autres mots qu'il se révèle, selon le schéma &lt;em&gt;mot chiant + mot à la con = contraste déclenchant la sympathie.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;- Dis Papa, c'est quoi les bourses ?&lt;br /&gt;- Eh bien vois-tu, les bourses, c'est un système de couilles qui permet de faire des bébés.&lt;br /&gt;Même si l'enfant ne va pas comprendre franchement le principe biologique de la procréation, il aura une vague idée selon laquelle les bourses, c'est à la fois complexe et cool.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a bien d'autres exemple, ouhlà, le nombre d'exemple qu'il y a, c'est pas croyable, mais comme j'ai mis une semaine à trouver celui-ci et que je dois un peu avancer dans mon travail, je vous laisse vous creuser les méninges à votre tour, vous verrez ça vient tout seul, bonne chance. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-5389380870384952942?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/5389380870384952942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=5389380870384952942&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/5389380870384952942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/5389380870384952942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/11/systme.html' title='Système (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAoP27kaoUI/AAAAAAAAAWI/EwWaz5go3nQ/s72-c/systeme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-2962797645301719594</id><published>2009-03-09T08:25:00.002+01:00</published><updated>2009-03-09T08:30:04.682+01:00</updated><title type='text'>Tic-tac (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADULoOsJJI/AAAAAAAAAKo/cL25Y3gm95Y/s1600-h/tic-tac.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188380066973492370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADULoOsJJI/AAAAAAAAAKo/cL25Y3gm95Y/s400/tic-tac.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme un peu trop souvent, j’ai tendance à choisir des mots pour lesquels je me dis "Tiens, ça c’est marrant comme mot, je vais pouvoir en tirer un truc drôle", et un peu trop souvent, je me rends compte que le mot n’a de comique que l’apparence, et que je n’ai rien à en dire.&lt;br /&gt;Pfuit.&lt;br /&gt;Inspiration zéro.&lt;br /&gt;Dans ces cas-là, une méthode s'impose : fermer la porte et couper la musique afin de faire le vide dans ma tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se détache alors un bruit habituellement inaudible.&lt;br /&gt;Un bruit régulier, cadencé, imperturbable, qui souligne le temps qui passe irrémédiablement : krrrrf… …krrrrf… …krrrrf… Non, pas ça, ça c’est le chat qui ronfle sur mon lit. Le vrai bruit qui perturbe, c’est : tic…tac…tic…tac…&lt;br /&gt;Ce cliquetis qui provient d’une horloge standard à trois aiguilles a judicieusement été appelé le tic-tac, il fallait y penser. Le tic-tac permet à la trotteuse, dont tout le monde se fout généralement, d’attirer l’attention et de se rappeler à notre bon souvenir à chaque seconde : « Hé, chuis là… Hé, chuis là… Hé, chuis là… », semble-t-elle nous dire, toute pleine d’une gaité assez peu communicative. Et contrairement au chat qui cesse de ronfler d'un simple geste, la trotteuse est à l’épreuve du lancer de chaussette, ce qui n’est pas fait pour améliorer son capital sympathie.&lt;br /&gt;Alors, par quel moyen est-il possible de trouver le bonheur lorsqu'on entend le tic-tac d’une horloge en pleine concentration ou pire, en pleine insomnie ? La tolérance. Oui, tout simplement, un effort de tolérance, la compréhension des différences, l’ouverture à l’Autre. Se poser les vraies questions : qu'est-ce qui fait que je ne supporte pas ce tic-tac ? N'y a-t-il pas moyen de l'envisager d'une autre manière ? Qu'est-il réellement au-delà des préjugés ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le sport, le jeu, c'est bien connu, sont de très bons vecteurs de tolérance. Aussi, entendre le tic-tac peut très bien vous amener à le percevoir non pas comme un hoquet mécanique et froid qui s’immisce dans votre intimité mais comme un rythme qui réveille votre esprit ludique. Retrouver des sensations joyeuses de jeu, de détente, comme dans votre enfance où la vision des choses n'était pas encore figée et où tout était possible, expérimentable. Par sa forme ronde, plate et aérodynamique, l'horloge s'avère ainsi un étonnant frisbee à lancer par la fenêtre : son coefficient de pénétration dans l'air vous assure une qualité de vol assez remarquable, au point que vos voisins pourront croire au passage d'un ovni. Enthousiasme général garanti.&lt;br /&gt;Cette leçon de tolérance est évidemment à prendre comme une parabole : voyez tout le bonheur qui vous attend pour peu que vous vous ouvriez aux autres, première étape vers l'acceptation des différences, garante de la paix sur Terre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis heureux d'y contribuer à ma modeste échelle. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-2962797645301719594?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/2962797645301719594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=2962797645301719594&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2962797645301719594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2962797645301719594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/03/tic-tac-nm.html' title='Tic-tac (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADULoOsJJI/AAAAAAAAAKo/cL25Y3gm95Y/s72-c/tic-tac.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-7572030646439337570</id><published>2009-03-02T07:20:00.000+01:00</published><updated>2009-03-02T07:20:00.252+01:00</updated><title type='text'>Dentiste (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SApU1LkaoYI/AAAAAAAAAWo/l4PLQ-J_k-I/s1600-h/dentiste.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191054793113248130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SApU1LkaoYI/AAAAAAAAAWo/l4PLQ-J_k-I/s400/dentiste.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas trop pourquoi j'ai pris ce mot-là, parce que des bonnes choses avec le dentiste, j'en vois pas beaucoup. Caries, appareil dentaire, caries, dents à arracher, caries, détartrage, caries… non, avec lui, à aucun moment il n'y a massage, jolie fille ou pizza, juste des trucs pénibles. Pourtant j'ai un dentiste qui fait tout pour être aimable : il est poli, attentif, soigneux et plein de bons conseils, mais pour ce qui est de laisser des bons souvenirs, non, ça c'est pas son truc.&lt;br /&gt;Je me demande ce qui a bien pu m'attirer avec ce mot.&lt;br /&gt;Et c'est un peu catastrophique parce que tout le monde va se rendre compte qu'il n'y a aucun plaisir à aller chez le dentiste.&lt;br /&gt;Heureusement, lorsque l'homme défaille, il reste la science. Démonstration :&lt;br /&gt;C'est dans les années 1890 que le physiologiste russe Ivan Petrovitch Pavlov réalisa des travaux sur des chiens nourris au Royal Canin. Ces derniers furent l'objet de sourcilleuses expériences destinées à démontrer qu'ils pouvaient saliver avant même de voir le menu du jour. L'idée de Pavlov était de faire savoir aux chiens que le repas allait être servit en actionnant différentes sortes de stimulus, clochette, coup de sifflet, métronome, bruits de fourchette et autres sons issus d'un esprit tordu. Après quelques temps, les chiens accoutumés au processus comprirent que pour voir leur gamelle remplie, ils devaient faire sonner la clochette, donner des coups de sifflet, mettre en marche le métronome ou taper avec la fourchette. Pavlov saisit tout l'intérêt qu'il avait à monter une fanfare avec ses chiens et il partit aussitôt en tournée mondiale avec son "Royal Canin Show", qui fit rire aux éclats des centaines de familles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je dis vraiment n'importe quoi. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En fait, Pavlov n'avait rien d'un fanfaron et il préféra rédiger une thèse sur les "réflexes conditionnels" dans un russe qui ne fit rire personne. Cependant, la science de Pavlov réussit là où j'échoue en démontrant de façon indiscutable que nous sommes tous au comble du bonheur lorsque nous nous retrouvons allongés sur un fauteuil de dentiste. Car avant même qu'il enfonce sa seringue dans nos gencives, avant même qu'il creuse dans nos dents avec sa roulette, avant même qu'il attrape une de nos molaires avec sa pince, le dentiste nous fait tellement saliver en préparant ses outils qu'il doit coincer un aspirateur à salive au fond de notre bouche.&lt;br /&gt;Si ça c'est pas la preuve que nous sommes heureux chez le dentiste…&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-7572030646439337570?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/7572030646439337570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=7572030646439337570&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7572030646439337570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7572030646439337570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/01/dentiste-nm.html' title='Dentiste (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SApU1LkaoYI/AAAAAAAAAWo/l4PLQ-J_k-I/s72-c/dentiste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-1910009158837530720</id><published>2009-02-23T00:01:00.002+01:00</published><updated>2009-02-25T12:50:51.063+01:00</updated><title type='text'>Bassiner (v.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAT5SNAS1YI/AAAAAAAAARw/1XgHbcZZySM/s1600-h/bassiner2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189546761761510786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAT5SNAS1YI/AAAAAAAAARw/1XgHbcZZySM/s400/bassiner2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SASRRdAS1MI/AAAAAAAAAQQ/IAGg5Xmim78/s1600-h/bassiner.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Comme je dis souvent, "un peu de culture, une fois de temps en temps, bon d'accord." C'est vrai, un pageaupifaire peut aussi cultiver ses lecteurs, rien ne l'interdit. Je vais donc profiter de ce "bassiner" pour faire un peu d'histoire et évoquer ici l'origine de l'expression "bassiner quelqu'un". Il se trouve que le verbe bassiner signifie d'une part "Chauffer son lit avec une bassinoire" (la bassinoire étant une sorte de poêle fermée pleine de braises) et qu'il signifie d'autre part "Humecter, arroser en pluie fine" (comme on prendrait soin d'une plante fragile). On peut s'étonner que ces deux définitions n'aient rien à voir entre elles et qu'en plus, aucune ne semble être à l'origine de la troisième, la plus populaire, qui est l'équivalent courtois de "Casser les couilles". Alors comment en est-on arrivé là ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma foi, aucune idée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Maintenant que l'intermède culturel est terminé, revenons à un pageaupifaire plus conventionnel, je sais combien mes articles sont attendus par la communauté socio-philosophique du monde entier et ne saurais la tenir en haleine plus longtemps.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai longuement réfléchi au verbe "bassiner", et il en ressort que le plaisir que je peux ressentir en entendant ce mot date de mon adolescence, époque où seule ma mère était susceptible de l'utiliser. Ce type de vocabulaire ringard faisait partie de son dialecte de mère politiquement correcte et c'était l'occasion pour mes sœurs et moi de se foutre joyeusement de sa gueule. On lui en a fait baver. Aujourd'hui, mon cruel plaisir d'adolescent s'est mué en un doux plaisir rassurant : quand j'entends ma mère continuer avec ses expressions ringardes, je me dis : "C'est bon, il n'y a pas eu d'échange extra-terrestre pendant la nuit, c'est bien ma mère que j'ai en face de moi". N'est pas né l'alien qui pourra me leurrer.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis il y a autre chose, aussi, qui découle de ce mot. Un sentiment merveilleux qui repose sur l'idée que l'homme, quand il veut, il peut. Prenons l'exemple de ma sœur (pas la première, l'autre). Ma sœur ne s'est jamais réellement exprimée de manière poétique, je crois même qu'à une époque je lui "cassais les burnes". Eh bien depuis qu'elle est mère, la voilà transformée. A peine son fils pleurnichard était en âge d'assimiler des mots qu'en fait de lui casser les couilles, il la "bassinait". Ce doit être ce qu'on appelle le miracle de la vie. Et c'est un message plein d'espoir pour la planète : quel que soit l'Homme, quelles que soient ses tares, il peut s'améliorer.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parce que là, je parle quand même de ma sœur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-1910009158837530720?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/1910009158837530720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=1910009158837530720&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1910009158837530720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1910009158837530720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/12/bassiner-v.html' title='Bassiner (v.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAT5SNAS1YI/AAAAAAAAARw/1XgHbcZZySM/s72-c/bassiner2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-375012811507167858</id><published>2009-02-16T08:10:00.000+01:00</published><updated>2009-02-16T08:10:01.191+01:00</updated><title type='text'>Six (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAhDpdAS1vI/AAAAAAAAAUo/vdV3SIFj4IM/s1600-h/six.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190472949984057074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAhDpdAS1vI/AAAAAAAAAUo/vdV3SIFj4IM/s400/six.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le six n'a pas de bol. Il est situé juste entre deux chiffres vedettes, le cinq et le sept. Il y a les cinq océans, les cinq éléments, les cinq sens, ou encore les cinq anneaux des JO, assurément, le cinq a de l'allure. D'ailleurs les américains l'ont bien compris et ils imposent leur puissance au monde par le biais du Pentagone.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a aussi les sept merveilles du monde, les sept couleurs de l'arc en ciel, les sept jours de la semaine ou encore le septième ciel, assurément, le sept a de la gueule aussi. D'ailleurs les américains l'ont bien compris et ils imposent leur culture au monde entier avec Marilyn dans Sept ans de réflexion, avec Yul dans Les sept mercenaires, ou même avec Les sept nains dans Blanche Neige.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le six, lui, ne peut pas en dire autant. Il y aurait peut-être six continents mais les avis divergent, le sixième sens, on en parle mais personne ne l'a, l'expression "six pieds sous terre" n'est pas des plus joyeuses, en fait, le six est surtout utilisé pour faire des phrases du type "Six cent six Suisses sucent six cent six saucisses". Alors à partir de là, constater qu'on a fait de l'hexagone le symbole de la France, c'est un peu démoralisant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Heureusement, à défaut d'être associé à de hautes valeurs terriennes, le six sait se distinguer de ses voisins par un humour caractéristique : le jeu de mots. Ainsi il arrive que, lassé du prestige du cinq et du sept, le six rage. Le six rage noir, même. Alors il se met à mentir. Et lorsque le six ment, c'est du costaud : "Moi je suis prêt à leur faire la guerre, je ne suis pas un vulgaire six vil."&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'espère que vous apprécierez les efforts que je fournis pour trouver lesdits jeux de mots parce que j'ai une sainte horreur de ce type d'humour qui ne me fait pas rire du tout, et si je m'y attèle présentement c'est plus par patriotisme envers notre Hexagone que de gaité de cœur. Donc merci d'y mettre un peu du vôtre aussi et de rire à gorge déployée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors, j'ai un peu perdu le fil, il y avait aussi un truc à faire avec "le six aboie pour couper les buches" mais il y a une liaison qui pose problème et je pense que ça suffira à tout le monde si je m'arrête là, preuve est faite que le six est drôle, vive l'Hexagone et vive la France, vous pouvez cesser de rire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la réflexion, le plus agréable avec le six, c'est lorsqu'il lance quelque chose. Quoi, on s'en fout : le plus important c'est que le six lance.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-375012811507167858?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/375012811507167858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=375012811507167858&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/375012811507167858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/375012811507167858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/12/le-six-na-pas-de-bol.html' title='Six (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAhDpdAS1vI/AAAAAAAAAUo/vdV3SIFj4IM/s72-c/six.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-4696906625315431751</id><published>2009-02-09T23:03:00.000+01:00</published><updated>2009-02-15T10:51:48.146+01:00</updated><title type='text'>Funérailles (n.f.pl.)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAZj7NAS1lI/AAAAAAAAATY/dOa2xmBcjtc/s1600-h/funerailles.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189945489345402450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAZj7NAS1lI/AAAAAAAAATY/dOa2xmBcjtc/s400/funerailles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La première fois que j'ai été à des funérailles, j'avais cinq ans et ce qui me préoccupait le plus c'était de savoir comment faire le signe de croix en passant devant le cercueil de mon grand-père. La deuxième fois, c'était il y a cinq ans, et ce qui me préoccupait le plus c'était de savoir si ma grand-mère était toujours correctement allongée dans son cercueil, parce qu'après avoir tout tenté pour descendre celui-ci au fond d'un trou un peu bâclé, les fossoyeurs s'étaient résignés à nous le laisser provisoirement tel quel, c'est-à-dire en vrac à mi-hauteur de la fosse, coincé de travers entre deux rochers.&lt;br /&gt;J'ai retenu deux choses de ces funérailles : d'abord, qu'on peut faire le signe de croix à l'envers sans que ça prête à conséquences, et ensuite qu'on peut être fier et noble toute sa vie, ça n'empêchera pas qu'on puisse se retrouver la face aplatie contre un coin de son cercueil au moment où tous nos proches auront une dernière pensée pour soi.&lt;br /&gt;Cette expérience m'a révélé un moyen d'aborder des funérailles sous un angle plus joyeux, j'ai nommé la méthode Zap. Il s'agit, plutôt que de ressasser les moments vécus qui ne seront plus, d'échanger ses pensées avec celles du défunt (d'où "méthode Zap"). Certes, il faut pour cela supposer que le défunt peut penser quelque chose et imaginer ce quelque chose. Surtout pas les jérémiades du style "Ah quel grand malheur, ô combien vous allez tous me manquer etc.", non, le mort est mort depuis déjà un moment, il a eu le temps de pleurer sur son sort et celui de ses proches, il a accepté sa condition, et il recouvre à présent des pensées tout à fait banales. Que penserait-il alors ?&lt;br /&gt;- Ça c'est couillon, ils m'ont pris un cercueil tellement rembourré que j'entends rien de ce qu'ils disent.&lt;br /&gt;- Bon, plus de doutes : je vais bel et bien être enterré avec la braguette ouverte.&lt;br /&gt;- C'est moi ou il ça pue là-dedans ? Ah…ben c'est moi.&lt;br /&gt;Cette méthode offre de nombreux avantages. D'abord, elle permet d'oublier que ce gai luron qu'on a connu n'est plus qu'un cadavre froid. Elle permet aussi de sentir la présence du défunt à travers son caractère, fut-il joyeux ou pénible. Enfin, en lui attribuant des pensées, on choisit inconsciemment le trait qu'on souhaite garder de cette personne. Par exemple, pour ma grand-mère, je l'ai imaginée bougonnant après les fossoyeurs qui l'ont secouée dans tous les sens pour la faire rentrer dans le trou, gâtant par là-même toute la solennité d'une cérémonie qu'elle aurait voulue parfaite. Objectif atteint. Car c'est quand même plus drôle de garder cette image de ma grand-mère, exigeante et éternelle insatisfaite, plutôt que celle d'une mamie ayant mal vieilli, tassée sur son fauteuil, qui s'endormait toutes les dix minutes, répétait la même histoire cinq fois par jours, et écrasait des pets sans sourciller à l'heure du café.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore que…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-4696906625315431751?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/4696906625315431751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=4696906625315431751&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/4696906625315431751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/4696906625315431751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/12/funrailles-nfpl.html' title='Funérailles (n.f.pl.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAZj7NAS1lI/AAAAAAAAATY/dOa2xmBcjtc/s72-c/funerailles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-6919594397148004104</id><published>2009-02-02T22:49:00.001+01:00</published><updated>2009-02-15T11:18:40.610+01:00</updated><title type='text'>Trésor (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAc69tAS1rI/AAAAAAAAAUI/cV43oR_Gf8A/s1600-h/tresor.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190181927295047346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAc69tAS1rI/AAAAAAAAAUI/cV43oR_Gf8A/s400/tresor.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors là, si un mot comme ça ne vous fait pas rêver, c’est que votre cas est désespéré.&lt;br /&gt;A moins que ce ne soit le nom du chien de votre voisine et que ça vous évoque un caniche qui tremblote, ça peut arriver. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et ce serait bien dommage, car l’imaginaire lié au mot trésor vaut bien plus que ça. Il fait appel à nos souvenirs d’enfance, ceux où l’on était insouciants autant qu’inconscients, où il était normal de consacrer ses économies à des bonbons plutôt qu’à de l’essence, où lancer un Boeing miniature sur des canettes de coca empilées n’était pas une faute de goût, et où, donc, le trésor était associé à la quête ultime, bien plus que celle de trouver un partenaire potable.&lt;br /&gt;Le trésor était ce précieux substrat sur lequel se tressaient des histoires de chevaliers, de princesses et de fééries en tous genres, et ceux qui nous narraient ces contes insistaient tout particulièrement sur ce mot, de sorte que nous comprenions bien que c’était là l’essence de la vie. Et quelque peu conditionné, je n'ai pas dû être le seul à enterrer dans un coin de jardin un trésor plein de merveilles.&lt;br /&gt;Il ne reste plus grand-chose de cette enfance emprunte de légèreté si ce n'est une boite à sucre rouillée enfouie quelque part et remplie des coquilles d'escargots, car une fois adulte, le trésor ne fait plus partie du vocabulaire courant. Et pour cause, pourquoi en parler alors qu’on n’en trouve pas ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Madame, Monsieur, bonsoir, les titres du journal que nous développerons ce soir : toujours pas de trésor trouvé, nulle part sur Terre, les archéologues tablent tout au plus sur quelques bouts d’os à découvrir d’ici la fin de l’année.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non, il faut se rendre à l’évidence, le trésor n’existe que dans l’imaginaire de l’enfance, et c’est d’ailleurs pour ça qu’il est si beau et qu’il continue de nous enchanter. J’en viens même à vous souhaiter de ne jamais trouver de trésor, car vous risqueriez une grosse déception. En effet, si il y a quelques siècles découvrir un trésor signifiait trouver un joli coffret en bois rempli de pièces d’or, de perles étincelantes et de joyaux miroitants, aujourd’hui, vous auriez plus de chances de tomber sur une valise en plastique pleine de papiers avec écrit dessus "5OO Francs".&lt;br /&gt;Ça ne s’échange même plus.&lt;br /&gt;La déprime assurée.&lt;br /&gt;Vous en conviendrez, mieux vaut en rester au bon vieux trésor imaginaire, cette clef qui nous transporte instantanément dans le monde merveilleux de la forêt magique, là où les lutins chantent et dansent tous nus sur l’herbe verte. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-6919594397148004104?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/6919594397148004104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=6919594397148004104&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/6919594397148004104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/6919594397148004104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/12/trsor-nm.html' title='Trésor (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAc69tAS1rI/AAAAAAAAAUI/cV43oR_Gf8A/s72-c/tresor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-181860747636162290</id><published>2009-01-26T12:03:00.003+01:00</published><updated>2009-02-16T10:42:58.629+01:00</updated><title type='text'>Radar (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAkRL9AS1zI/AAAAAAAAAVI/yrD70H0O6ng/s1600-h/radar2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190698942573238066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAkRL9AS1zI/AAAAAAAAAVI/yrD70H0O6ng/s400/radar2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le radar est à l’origine une invention militaire destinée à repérer toutes sortes de trucs pour permettre de les anéantir, généralement à l’aide de missiles ou de bombes. Comme beaucoup d’innovations militaires, le radar s’est trouvé un certain nombre d’applications civiles et c’est ainsi qu’est apparu le radar automatique qui égaye aujourd’hui nos routes, du moins autant que le font les pâquerettes grises et les hérissons plats. Son but n’a pas changé (repérer des trucs pour permettre de les anéantir) mais le protocole associé s’approche plus d’un anéantissement moral que physique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour échapper à la détection des radars ennemis, les militaires ont développé toutes sortes de trucs qui ne sont pas détectables, autrement appelés trucs furtifs. Il y a les avions furtifs, les bateaux furtifs, et les chars furtifs. Là aussi, des applications civiles de cette innovation sont à prévoir, et bientôt, on devrait enfin pouvoir rouler tranquille avec des bagnoles furtives. Mais même si cette information est une source de soulagement et donc une forme de bonheur, je ne saurais baser mon pageaupifaire sur des théories où les gens dans un futur proche seraient heureux et vivraient en paix (bien que cet avenir ne fasse aucun doute). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Du bonheur concret avec du radar je vais donc vous en donner en vous parlant tout bonnement de votre propre radar, celui intégré à votre cerveau, communément appelé « radar à ». Il existe des « radars à » à peu près tout et n’importe quoi, du traditionnel radar à beaux mecs/jolies filles qu'on active en ville afin de mater un peu, au pratique radar à trouducs/poufiasses qu'on active au boulot afin de leur échapper un peu, en passant par l'accessoire radar à herbe qu'on active en soirée afin de fumer un peu. Comme c’est le propriétaire lui-même qui décide des paramètres à prendre en compte, on peut affirmer que nous avons-là matière à trouver du bonheur sur mesure. En fait, ce radar embarqué que vous exploitez selon vos besoins est exactement comme un super-pouvoir adapté à vous tout seul.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Maintenant que vous en avez pris conscience, vous devriez vous sentir comme tout super-héros, c'est à dire vachement beau et fort.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Merci le pageaupifaire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Par souci d’honnêteté, je me dois néanmoins de mettre un bémol à la joie qui vous emplit le cœur en cet instant. Comme Superman avec la kryptonite, votre super-pouvoir a un défaut, celui de ne pas marcher toujours très bien lorsque plusieurs modes de détection fonctionnent simultanément.&lt;br /&gt;Ainsi, et pour une raison étrange, le radar à baffes ne fonctionne plus du tout lorsque le radar à gros seins est enclenché. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-181860747636162290?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/181860747636162290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=181860747636162290&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/181860747636162290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/181860747636162290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/12/radar-nm.html' title='Radar (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAkRL9AS1zI/AAAAAAAAAVI/yrD70H0O6ng/s72-c/radar2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-1275456583425655008</id><published>2009-01-19T07:03:00.001+01:00</published><updated>2009-02-16T22:45:04.978+01:00</updated><title type='text'>Jet (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAbsftAS1mI/AAAAAAAAATg/kKkLR_-6YUw/s1600-h/jet.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190095649992005218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAbsftAS1mI/AAAAAAAAATg/kKkLR_-6YUw/s400/jet.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le jet, selon qu’on le prononce à la française ou à l’anglaise, a deux significations différentes mais évoque la même idée, celle de l’envol de quelque chose à plus ou moins longue distance. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prenons l’exemple d’un caillou qu’on a envie de jeter le plus loin possible (la raison de cette envie peut être qu’il dénote par rapport aux autres, que ce soit à cause d’une couleur cramoisi, d’un aspect ridicule ou tout simplement parce qu’il est moche ou n’apporte rien). Il est à peu près certain qu’en le lançant à main nue, le jet ne dépassera pas la centaine de mètres, et encore, pour espérer s’en approcher, il faut concentrer beaucoup de muscles dans une technique de déroulé du bras (qui n’est pas innée, comme je le pensais). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour palier au problème de déroulement du bras et de la douleur au niveau de l’épaule qui peut s’ensuivre, l’homme fabrique un avion à réaction de petite taille qui permet de lancer les choses beaucoup plus loin et qui s’appelle le jet (mais prononcé en anglais pour lui donner un côté smart). Il devient alors possible d’envoyer presque n’importe quoi n’importe où. C’est ainsi qu’est né le terme de jet-set (association avec le verbe anglais &lt;em&gt;to set = mettre&lt;/em&gt; ce qui donne « mettre dans le jet ») qui définit l’ensemble des gens qu’on a envie de jeter le plus loin possible (la raison de cette envie peut être qu’ils dénotent par rapport aux autres, que ce soit à cause d’une couleur cramoisi, d’un aspect ridicule ou tout simplement parce qu’ils sont moches ou n’apportent rien).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Partant de là, il devient très amusant d’observer toutes sortes d’individus plus ou moins médiatiques se réclamer de la jet-set ou faisant leur possible pour en faire partie. Ils n'ont vraiment rien compris. Comme si faire sauter des bouchons de champagne lors de soirées privées dans des villas luxueuses, situées sur des îlots paradisiaques, parmi des célébrités et des milliardaires, entouré de pépettes bien roulées et aguicheuses était une fin en soi. Ça me fait bien rire.&lt;br /&gt;Personnellement, je me sens bien plus heureux chez moi tout seul devant mon ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je sais, ça manque de crédibilité.&lt;br /&gt;Pourtant, c’est vrai. Je ne peux pas le démontrer, il faut juste me croire. Tiens, essayez vous-même, asseyez-vous tout seul un samedi soir devant votre ordinateur, ouvrez Word, et en même temps que vous imaginez que vous pourriez être au milieu d’une soirée de la jet-set, contemplez le curseur qui clignote sur la page blanche de votre écran. Théoriquement, vous devriez trouver quelque chose de comique à la situation.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Moi en tous cas, ça me fait rire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-1275456583425655008?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/1275456583425655008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=1275456583425655008&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1275456583425655008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1275456583425655008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/11/jet.html' title='Jet (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAbsftAS1mI/AAAAAAAAATg/kKkLR_-6YUw/s72-c/jet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-7551966799370561248</id><published>2009-01-12T07:40:00.000+01:00</published><updated>2009-02-15T10:46:27.232+01:00</updated><title type='text'>Poigne (n.f.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAZi89AS1kI/AAAAAAAAATQ/clsrrDUgvTI/s1600-h/poigne.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189944419898545730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAZi89AS1kI/AAAAAAAAATQ/clsrrDUgvTI/s400/poigne.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ah, la poigne, vaste sujet. C’est au quotidien que l’on sert les mains, et comme il y a autant de façons de serrer les mains que d’individus sur Terre, ça fait un paquet de mains à serrer avant de pouvoir dire qu’on est calé sur le sujet. Je ne suis personnellement pas très calé sur le sujet car je passe une bonne partie de mes journées dans le garage de mes parents, qu’il n’y a pas grand monde qui passe dans ce garage si ce n’est justement mes parents, et je ne les salue généralement pas d’une poignée de main. J’ai néanmoins suffisamment d’expérience pour pouvoir relater ici le plaisir qui m’envahit lorsque je serre une main en particulier, la main molle. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La main molle a quelque chose de répugnant, un côté pâte à modeler ou limace qui se laisserait compresser par l’autre main jusqu’à en épouser le moindre interstice, voire dégouliner entre les doigts. C’est à chaque fois la même surprise, le même dégoût et la même gêne lorsque je serre une main molle. D’abord je me dis simultanément « Bêah » et « Merde j’ai dû lui broyer les os » (en tant qu’homme viril et poilu, je me dois bien d’écraser un peu la main de l’autre), puis je relève le sourcil sur cette personne comme si je la redécouvrais. Ainsi donc cet individu qui paraissait de prime abord normalement constitué ne serait en fait qu’un mollusque tentant de se faire passer pour un être humain. Car personne ne me fera croire qu’un être humain peut se laisser broyer la main toute sa vie sans réagir. L’invertébré est donc là, en face de moi, et tente de donner le change. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le sourire que je lui offre à cet instant est malicieux, mais pour lui, c’est un sourire cordial et c’est très bien qu’il le prenne ainsi puisque ça lui permet d’imaginer qu’il a réussi à se faire passer pour un être humain. Il est donc en confiance et ouvre un échange avec moi, qui répond poliment en entretenant la conversation sans laisser échapper le moindre indice qui pourrait lui faire croire que je ne suis pas dupe. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas si mon explication est très claire mais pour simplifier, l’idée générale est que c’est assez amusant de discuter avec une limace puisqu’on peut observer ses yeux qui bougent lentement au bout des antennes, éventuellement donner une petite tape sur ceux-ci pour observer la manière amusante avec laquelle ils se rétractent, et puis surtout jouir du spectacle offert par la sécrétion de bave, c’est fou la mousse que ça fait ces trucs-là, on pourrait lui mettre la tête dans l’évier pour faire la vaisselle tellement il y en a.&lt;br /&gt;Alors si l’on devait en rester au serrage de la main molle, je dirais que non, bien sûr, ça n’a rien de plaisant, mais lorsque vient à l’esprit l'image de la limace qui fait la vaisselle en tentant de donner le change avec ses yeux mous, je dirais que oui, ça c'est sympa.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-7551966799370561248?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/7551966799370561248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=7551966799370561248&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7551966799370561248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7551966799370561248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/11/poigne.html' title='Poigne (n.f.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAZi89AS1kI/AAAAAAAAATQ/clsrrDUgvTI/s72-c/poigne.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-8979730142929185808</id><published>2009-01-05T10:25:00.000+01:00</published><updated>2009-02-15T10:44:45.770+01:00</updated><title type='text'>Minable (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SApEF7kaoWI/AAAAAAAAAWY/y-19faRD75E/s1600-h/minable.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191036389178384738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SApEF7kaoWI/AAAAAAAAAWY/y-19faRD75E/s400/minable.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Minable vient du latin minablus (ou quelque chose comme ça), et c'est un mot terrible. Chacun d'entre nous lutte en permanence pour éviter de se dire un jour : "Je suis un minable". Parce que si l'on peut accepter l'idée d'être un con (oui, parfois, reconnaissons-le, on se sent un peu con), d’être un trouduc (oui, parfois, admettons-le, on agit un peu comme des trouducs) ou même un trou de balle (oui, parfois, admettez-le, vous êtes de vrais trous de balle), être un minable fait mal au moral. Un minable voit petit, pense petit, et en plus, ce qu'il fait, il le rate. Il m'est arrivé à quelques reprises de penser que j'étais un minable, ben j'étais pas fier de moi. J'étais pour ainsi dire à deux doigts de me suicider, mais finalement j'ai opté pour deux doigts de Pastis. Alors devant ce triste constat, que peut-il y avoir de gai et de positif à travers le mot minable ?&lt;br /&gt;Ben de le dire aux autres, ça c'est super.&lt;br /&gt;- Espèce de minable.&lt;br /&gt;Ah ça oui, traiter quelqu'un de minable, ça met du baume au cœur. Une petite passe à vide ? Trouvez vite un minable, observez-le, et comparez-vous à lui. Rien de tel pour se revaloriser et reprendre des forces. On devrait faire des thérapies avec des minables. Au lieu de faire appel à un psychologue, par définition supérieur à nous puisqu'il domine notre inconscient et qu'en plus on le paie fort cher pour ça, on devrait parler à un minable. Une petite séance d'une heure, et puis on repartirait le sourire au visage en disant :&lt;br /&gt;- Ah ben je pensais que j'étais un nul, mais quand je discute avec vous, ça me fait un bien fou.&lt;br /&gt;Oui, on devrait sérieusement développer l'idée. Moi j'irais carrément mettre des histoires de minables sur les paquets de corn flakes : on mettrait la photo et le résumé de la vie d'un minable, et lire ça au petit déj, ça mettrait la patate pour la journée.&lt;br /&gt;"Martin Michard, 1m58, a été toute sa vie un homme mesquin, étriqué et rancunier. A 17 ans déjà, voulant se démarquer d'un copain de classe qui a de meilleures notes que lui, il lui fait une farce devant tout le monde, mais personne ne rit. A 25 ans, il s'incruste dans la queue d'un supermarché en passant devant une petite vieille, mais il se rend compte au moment de payer qu'il n'a pas assez d'argent sur lui pour payer ses achats. A 54 ans, il décide de doubler une file de voiture par la droite, mais il se retrouve derrière un camping-car et se fait dépasser par toute la file de voiture qu'il vient de doubler, plus quelques autres."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La patate pour la journée, c'est sûr.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-8979730142929185808?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/8979730142929185808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=8979730142929185808&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8979730142929185808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8979730142929185808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/10/minable.html' title='Minable (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SApEF7kaoWI/AAAAAAAAAWY/y-19faRD75E/s72-c/minable.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-8740292244174100631</id><published>2008-10-13T22:56:00.006+02:00</published><updated>2011-09-03T11:52:50.209+02:00</updated><title type='text'>Quart (n.m.)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SPO3G_rJvmI/AAAAAAAAAbA/bF1WquJRoco/s1600-h/quart.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256746520871026274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SPO3G_rJvmI/AAAAAAAAAbA/bF1WquJRoco/s400/quart.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aurais beaucoup aimé être un vieux loup de mer pour parler du quart dans son sens marin : prendre son quart. Braver les tempêtes déchaînées en pleine nuit pour éviter les collisions et assurer la survie des passagers, un parfait concentré de courage et d'héroïsme qui aurait fait vibrer les cœurs au travers d'un article palpitant. L'ennui c'est que je n'ai pas grand-chose du vieux loup de mer.&lt;br /&gt;Tout au plus l'air soucieux lorsque la pluie s'annonce et que je suis en vélo.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cependant, l'envie de faire un article trépidant s'est installée en moi et j'ai passé quelques soirées à râler pour trouver à "quart" un aspect excitant lié à un vécu. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est alors que ma mère m'a ouvert la voie.&lt;br /&gt;Elle a décidément le chic pour me sortir de situations inextricables : cette semaine encore, elle me montrait comment elle avait rangé mon tiroir à chaussettes et caleçons de sorte que tout puisse rentrer sans coincer.&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que je ferais sans elle. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et donc, ma mère avait préparé avec amour une tarte aux pommes pour le dîner. Et comme par enchantement, je me suis retrouvé au dessert avec exactement un quart de la tarte dans mon assiette. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Un quart de tarte aux pommes, voilà un sujet qui ne va pas manquer d'être palpitant, me suis-je dit. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas si vous avez déjà goûté aux tartes aux pommes de ma mère, mais en toute objectivité, ce sont les meilleures du monde. Je ne dis pas ça parce que je suis son fils chéri, je dis ça parce que dans les lignes qui suivent, je vais être un fils ingrat et il faut compenser un peu.&lt;br /&gt;Car malgré tout l'amour que ma mère a pu mettre dans sa tarte aux pommes, mon quart de tarte était infect.&lt;br /&gt;Dès la première bouchée, j'ai eu un doute. Pour le confirmer, j'ai regardé ma mère qui mâchait sa part mais elle ne disait rien de spécial : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Chomp, chomp. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la deuxième bouchée, j'ai eu moins de doutes : il y avait bien quelque chose d'étrange. J'ai regardé de nouveau ma mère qui continuait de manger sa part normalement, et comme elle me voyait la regarder elle m'a demandé si ça allait. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Mniorfh, ai-je dit dans le langage qui me sert à lui répondre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A la troisième bouchée, je n'ai pu retenir une grimace et j'ai enchaîné : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Tu ne sens pas du Paic citron dans ta part ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ben non, dans son assiette, rien d'autre qu'une part de la meilleure tarte aux pommes du monde. Idem pour mon père. J'étais le seul à avoir une part de tarte au Paic citron. Un récipient mal rincé, une bulle qui retombe sur une des pommes épluchées, difficile de savoir ce qui s'est passé avec mon quart. D'autant que Paic citron est si concentré qu'une seule goutte suffit pour laver toute cette vaisselle sale, alors vous pensez que pour donner un petit goût savonneux à un bout de tarte…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Certains me diront "Et où est le bonheur là-dedans ?". Sans doute auront-il lu cet article d'un œil un peu distrait. Car assurément, tous les autres ont encore leur cœur qui palpite grâce à ce trépidant récit sur mon quart de tarte aux pommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, théoriquement.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-8740292244174100631?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/8740292244174100631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=8740292244174100631&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8740292244174100631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8740292244174100631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/10/quart-nm.html' title='Quart (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SPO3G_rJvmI/AAAAAAAAAbA/bF1WquJRoco/s72-c/quart.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-3901515529792939493</id><published>2008-10-06T18:27:00.014+02:00</published><updated>2011-09-03T11:53:20.576+02:00</updated><title type='text'>Grenade (n.f.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SOo85Bi-hwI/AAAAAAAAAa4/gCHdUVV6DMc/s1600-h/grenade.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254078865646454530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SOo85Bi-hwI/AAAAAAAAAa4/gCHdUVV6DMc/s400/grenade.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il paraît que le fait d'écrire est thérapeutique. Ça doit expliquer mon impressionnante capacité à survivre en milieu hostile depuis plus d'un an, c'est-à-dire chez mes parents.&lt;br /&gt;En tous cas, ce mot tombe drôlement bien parce que justement, je n'ai jamais suivi de thérapie pour mon traumatisme à la grenade. Je m'explique :&lt;br /&gt;A 17 ans, j'étais un lycéen moyen, ni plus ni moins benêt qu'un autre, ni plus ni moins boutonneux non plus. Jusqu'au jour où une grenade m'a explosée à la figure. Depuis je n'ai plus de bras et j'écris sur mon ordinateur grâce à une fléchette à ventouse collée sur mon front.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non, j'ai vraiment des blagues d'un goût déplorable. En fait j'ai toujours mes mains pleines de doigts parce que c'était une grenade d'entrainement, un truc qui explose en projetant du plâtre en poudre de partout. Un copain de ma sœur qui en avait récupéré une de l'Armée a jugé bon de la faire rouler jusqu'à mes pieds un jour qu'il faisait beau et que les oiseaux gazouillaient.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Oh, ça alors, une grenade, où est-ce qu'il a déniché ça ? me dis-je en la ramassant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Boum.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De ce jour, j'ai des oreilles qui sifflent et qui sont sensibles à certains sons agressifs. Comme au petit déjeuner lorsque mes tympans sont froids et que ma mère commence à parler sans s'arrêter, ça fait des vibrations tout à fait désagréables. Mais je ne lui fais pas remarquer car elle risquerait de mal le prendre.&lt;br /&gt;Le bonheur dans tout ça, c'est que j'ai acquis un incroyable réflexe qui fait de moi un super-héros susceptible de vous sauver la vie. Imaginez-vous un instant avec une grenade dégoupillée qui roule à vos pieds : pas évident de savoir quoi faire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Euh, je shoote dedans, ou bien je me couche dessus, ou bien je m'éloigne sans faire de bruit ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Eh oui, à froid, comme ça, vos pensées peuvent s'embrouiller et vous être fatales. Heureusement, je suis là. Fort de mon traumatisme, je me tiens prêt à hurler à tout instant "Grenade ! Tout le monde à terre !".&lt;br /&gt;Et si j'ai le temps, je rajouterai même "Et bouchez-vous les oreilles !" au cas où certains auraient une mère qui aime bien parler le matin.&lt;br /&gt;En plus, le lendemain, petit moment de gloire dans les journaux : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Un homme sauve six personnes grâce à sa présence d'esprit ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Oh, vous savez, je n'ai fait que mon devoir de citoyen, m'entends-je dire devant les caméras.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Toutefois, il faut bien reconnaître qu'il n'y a pas de grenades dégoupillées qui roulent tous les jours sous mes yeux et qu'à force de vouloir vous sauver, je peux faire une erreur de jugement qui mettrait fin prématurément à ma carrière de super-héros. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Un homme sème la panique au supermarché : six blessés dans l'affolement ». &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Je peux tout vous expliquer : c'est un avocat qui est tombé de l'étalage, m'entends-je dire devant le commissaire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-3901515529792939493?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/3901515529792939493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=3901515529792939493&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/3901515529792939493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/3901515529792939493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/10/grenade-nf.html' title='Grenade (n.f.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SOo85Bi-hwI/AAAAAAAAAa4/gCHdUVV6DMc/s72-c/grenade.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-798161817458125757</id><published>2008-09-29T08:38:00.011+02:00</published><updated>2011-09-03T11:53:28.976+02:00</updated><title type='text'>Zézayer (v.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SOMbFrgGwHI/AAAAAAAAAaw/EGHtFt-2Btw/s1600-h/zezayer.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5252071374834810994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SOMbFrgGwHI/AAAAAAAAAaw/EGHtFt-2Btw/s400/zezayer.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tous ceux qui ont déjà rencontré quelqu'un qui bégaie savent comment faire pour rire de son défaut de prononciation : il suffit de mettre la main sur la bouche et de pouffer en le montrant du doigt.&lt;br /&gt;Les choses sont plus complexes lorsqu'il s'agit de quelqu'un qui zézaie car le zézaiement est surtout propre aux enfants, qui ne sont généralement pas assez matures pour comprendre pourquoi on se moque d'eux. Ça gâche tout le plaisir, pour ne pas dire que c'en est même assez frustrant.&lt;br /&gt;Pour arriver à tirer du bonheur d'un enfant qui zézaie, il faut d'abord comprendre le cheminement qui le mène à zézayer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dès leur naissance, les enfants se nourrissent de leur environnement pour apprendre et grandir selon le schéma observation → imitation, et la logique veut que l'enfant prenne ses parents pour modèle. Aussi, lorsqu'un enfant tend à se cogner dans les vitres, on peut penser que c'est simplement par maladresse. Lorsqu'il se met à tâter des crottes de chiens, on peut également penser que c'est juste par curiosité. Mais lorsqu'il se met à zézayer, il faut bien commencer à se rendre à l'évidence : l'enfant s'est trompé, depuis le début il ne s'est pas focalisé sur le modèle de son papa ou sa maman, mais sur le modèle de la mouche. Et de fait, lorsqu'elle n'est pas en train de tâter une crotte de chien, la mouche zézaie en se cognant bruyamment contre les vitres.&lt;br /&gt;On saisit dès lors toute la difficulté à tirer du plaisir d'un enfant qui tourne autour de soi en zézayant, la mouche n'étant elle-même pas spécialement drôle dans ce rôle, ni dans aucun autre d'ailleurs. La mouche est pour ainsi dire impossible à dérider, et aucun poutou-poutou ni à dada sur mon bidet ne provoque chez elle le moindre sursaut de joie. Même déception si on la fait sauter en l'air, sa réaction première est de rester accrochée au plafond.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En fait, on est bien contraints de constater que le seul bonheur à tirer d'une mouche, c'est de l'entendre s'arrêter de zézayer. L'une des solutions pour cela consiste à utiliser une tapette, mais l'enfant est trop gros pour que cette méthode lui soit appliquée. Une autre solution consiste à l'intoxiquer avec du spray, mais c'est un peu cruel, et voir un petit être gigotant les pattes en l'air durant de longues minutes ne laisse jamais la conscience bien tranquille. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La solution que je préconise se veut plus harmonieuse : il s'agit simplement d'ouvrir une fenêtre. La mouche aime assurément se cogner contre les vitres, mais passé un moment, la fenêtre ouverte finit toujours par l'inciter à trouver une activité de plein air, notamment auprès des chiens. Une méthode qui demande un peu de patience, mais qui présente l'avantage d'être simple, écologique, et morale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De plus, ça vous offre une belle parade si l'on venait à insinuer que c'est de votre faute si l'enfant qui zézayait autour de vous est malencontreusement tombé par la fenêtre : &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Moi ? Je ne ferais pas de mal à une mouche…&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-798161817458125757?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/798161817458125757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=798161817458125757&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/798161817458125757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/798161817458125757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/09/zzayer-v.html' title='Zézayer (v.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SOMbFrgGwHI/AAAAAAAAAaw/EGHtFt-2Btw/s72-c/zezayer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-2463821166390783813</id><published>2008-09-22T19:08:00.022+02:00</published><updated>2011-09-03T11:53:36.405+02:00</updated><title type='text'>Céder (v.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SNyAZtjBBmI/AAAAAAAAAak/WRQuE9LP8Yg/s1600-h/ceder.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250212444818703970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SNyAZtjBBmI/AAAAAAAAAak/WRQuE9LP8Yg/s400/ceder.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le verbe "céder" est en ceci étonnant qu'il évoque deux sentiments totalement opposés. Du moins le croit-on. Le premier suggère une faiblesse, un manque de volonté, une lassitude face à des évènements qui amènent à baisser les bras. "Céder" équivaut alors à reconnaitre sa faillite personnelle avant de se soumettre au vainqueur, la tête baissée, les yeux fuyants et le poil pelé. Le sentiment qui domine à cet instant n'est pas des plus agréables, pour ne pas dire qu'on se sent un peu comme une merde. Le pire est sans doute lorsque le vainqueur en question est largement à notre portée et qu'il suffirait d'un coup de pied au cul pour tout régler, mais voilà, la morale veut qu'on ne donne pas de coup de pied au cul de son petit neveu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, ok, arrête de pleurnicher, je vais te le donner ton esquimau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai failli être le parrain de cet enfant. Mais il y a avait de la concurrence dans la famille de mon beau-frère, et allez savoir pourquoi, j'ai eu de la chance ce coup-ci.&lt;br /&gt;La deuxième façon d'envisager "céder" est sans doute celle pour laquelle nous utilisons principalement ce verbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai cédé à la tentation, je me suis offert des petites ballerines en promotion, regarde comme elles sont belles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est qu'un exemple, il m'arrive aussi de craquer pour des petites bottines à talons. Le propos est juste de montrer comment nous prenons la situation à notre avantage en se faisant croire qu'on a cédé parce qu'on est un peu coquin et fripon, et non pas parce qu'on est une vieille merde sans volonté. Vous me direz que ce n'est pas méchant et que ça remonte le moral, je vous répondrai que oui, mais que c'est sournois. Et être sournois avec les autres, passe encore, mais avec soi-même, là, non quand même, un peu d'honnêteté.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors que faire pour rester heureux sans se renier ? C'est très simple : il s'agit de céder pour de faux. Céder oui, mais pour de vrai, non. Céder pour de faux, donc. J'en ai fait l'expérience tout récemment, et je connais encore un vif bonheur en repensant à cet instant où j'ai cédé pour de faux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu aimes les esquimaux au poisson ?&lt;br /&gt;- Je sais pas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon neveu a semblé très heureux de parvenir à ses fins à force de jérémiades. Mais ce bonheur-là ne valait assurément pas la moitié du mien tandis que je le regardais partir en suçant un bâton de poisson pané surgelé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse à présent méditer sur la façon d'appliquer cette méthode à vos situations personnelles et déterminer en quoi consiste le fait de céder pour de faux à la tentation.&lt;br /&gt;Quand vous aurez compris cette phrase, vous serez plus fort que moi.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-2463821166390783813?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/2463821166390783813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=2463821166390783813&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2463821166390783813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2463821166390783813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/09/cder-v.html' title='Céder (v.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SNyAZtjBBmI/AAAAAAAAAak/WRQuE9LP8Yg/s72-c/ceder.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-7978660705954497332</id><published>2008-09-08T00:54:00.003+02:00</published><updated>2011-09-03T11:53:56.379+02:00</updated><title type='text'>Rime (n.f.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SMRN6qoFAKI/AAAAAAAAAaM/X5XSWmo4mXA/s1600-h/rime.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243401536436240546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SMRN6qoFAKI/AAAAAAAAAaM/X5XSWmo4mXA/s400/rime.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai acheté voilà bien longtemps un dictionnaire des rimes,&lt;br /&gt;A l'époque c'était surtout pour draguer des filles sublimes.&lt;br /&gt;L'idée n'était pas d'écrire des poèmes atteignant des cimes,&lt;br /&gt;Mais plutôt de les faire rire avec des vers à deux centimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez qu'avec elles je ne suis jamais devenu intime,&lt;br /&gt;J'ai surtout dû passer pour un neuneu d'un bon millésime.&lt;br /&gt;A l'amer échec personnel s'est ajoutée la déprime&lt;br /&gt;De penser qu'on ramasse bien mieux en étant prof de gym.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, les chances de trouver l'âme sœur par ce biais sont infimes,&lt;br /&gt;Et j'ai revu ma stratégie en déterminant ce qui prime.&lt;br /&gt;S'asseoir en terrasse au soleil et commander une ice-cream,&lt;br /&gt;Avec quelques cacahouètes grillées à sec, ça c'est la frime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh, Jennifer, vise ce mec en terrasse il est trop ultime…&lt;br /&gt;- Oh ouais, et puis regarde la façon dont son corps s'exprime…&lt;br /&gt;Eh oui les filles, c'est normal, j'ai fait un petit régime,&lt;br /&gt;Ou du moins je rentre mon ventre quand je vois mes futures victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oups-ahem, pardonnez ces quelques pensées qui m'animent,&lt;br /&gt;Il est plus que temps d'aller prendre un peu d'air maritime.&lt;br /&gt;Voyez, les rimes nous mènent à la façon la plus légitime,&lt;br /&gt;De trouver une sirène qui daigne s'allonger sur votre kilim.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-7978660705954497332?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/7978660705954497332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=7978660705954497332&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7978660705954497332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7978660705954497332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/09/rime-nf.html' title='Rime (n.f.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SMRN6qoFAKI/AAAAAAAAAaM/X5XSWmo4mXA/s72-c/rime.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-7681010292314194346</id><published>2008-09-01T07:00:00.008+02:00</published><updated>2011-09-03T11:54:02.900+02:00</updated><title type='text'>Embonpoint (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SLsFlgP8qiI/AAAAAAAAAaE/-Q3CrolzVUc/s1600-h/embonpoint.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5240788733245827618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SLsFlgP8qiI/AAAAAAAAAaE/-Q3CrolzVUc/s400/embonpoint.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;J'ai souvenir d'une époque où je pouvais indifféremment me nourrir d'eau ou de bière, de légumes ou de chips, de fruits ou de Crunch, quoi que j'ingurgite, mon ventre restait absolument plat. Ce qui était alors très drôle, c'était de regarder les filles tenter de garder la ligne à coups de régimes débiles, et ah-ah, qu'est-ce que je me suis foutu de leur gueule, j'en ris encore.&lt;br /&gt;Et puis dernièrement, sans raison apparente, il a fallu que je déboutonne le bouton du haut de mon jean. Caché par la ceinture, ce type de dérapage ne m'a pas vraiment inquiété parce que moi, ces bonnes blagues-là, en buvant quelques verres d'eau pendant un jour ou deux, hop c'est réglé, ah-ah. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ça fait un an que je porte tous mes jeans et bermudas avec le bouton du haut déboutonné. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'en ris encore. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et je ne comprends pas : la seule réaction de mon bide lorsque je bois pleins de verres d'eau, c'est de faire floc-floc quand je me baisse. Plus rien pour ce qui est de faire disparaître le début de brioche.&lt;br /&gt;Pour enrayer la machine infernale qui veut faire de moi un gras du bide, j'ai pris des mesures à la limite du soutenable, comme de ne plus manger de chips tous les soirs. Je ne sais pas si vous imaginez ce que ça fait de regarder la télé sans manger de chips, ça n'a plus aucun intérêt. Donc premier point positif, je ne végète plus devant des débilités et je passe plus de temps à soulever des questions existentielles du type "Sommes-nous seuls dans l'Univers ?" ou "Les extra-terrestres ont-ils du bide, parfois ?", et je me sens bien plus intellectuel.&lt;br /&gt;Ensuite, j'ai demandé à ma mère d'arrêter de me rapporter sans cesse des croissants et autres pâtisseries "pour [mon] 4 heures".&lt;br /&gt;- Oui mais quand j'en achète, tu les manges bien, me rétorque-t-elle.&lt;br /&gt;Vous tenez longtemps, vous, avec un chausson aux pommes sous le nez ?&lt;br /&gt;Donc deuxième point positif, j'ai affronté ma mère dans son besoin de me chouchouter comme un enfant, et à l'âge d'être père de famille, je sens que c'est un grand pas vers la maturité.&lt;br /&gt;Enfin, je ne bois plus d'alcool à tout va. Ça me rend moins sympa au quotidien, mais dans les rares moments où je me laisse aller à prendre un Pastis, je suis bourré au bout de trois gorgées et ça me rend vachement plus sympa tout d'un coup.&lt;br /&gt;- Wraaahhh, éhhh, lle Pastis, lé trop bon, allez, t..toutes les filles à poil, ça fait un mmoment que j'ai pas niqué.&lt;br /&gt;Voyez comme je suis bien plus drôle et fin en même temps. C'était le dernier point positif.&lt;br /&gt;En somme, en partant d'une injustice de la nature, je suis en train de poser les bases d'un nouveau moi. Un moi plus cultivé, plus mature, et qui peut devenir subitement plus drôle.&lt;br /&gt;Et ça, c'est un bonheur dont je dois savourer chaque instant, parce que bientôt, nul doute que je vais quand même acheter des fringues de la taille au-dessus.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-7681010292314194346?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/7681010292314194346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=7681010292314194346&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7681010292314194346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7681010292314194346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/08/embonpoint-nm.html' title='Embonpoint (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SLsFlgP8qiI/AAAAAAAAAaE/-Q3CrolzVUc/s72-c/embonpoint.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-1050512503252166032</id><published>2008-06-30T21:05:00.006+02:00</published><updated>2011-09-03T11:54:08.434+02:00</updated><title type='text'>Pompon (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SGkvGyVx5vI/AAAAAAAAAZ8/Ct5tINaGtz0/s1600-h/pompon.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217753436924274418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SGkvGyVx5vI/AAAAAAAAAZ8/Ct5tINaGtz0/s400/pompon.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La pom-pom girl se reconnait à ses pompons qu'elle fait bouger pour attirer l'attention.&lt;br /&gt;Elle se révèle principalement lors des temps morts au cours d'une rencontre afin de ne pas laisser les esprits se refroidir et d'exciter un peu l'attention. Elle tâche alors de séduire en effectuant une sorte de parade où elle met en valeur ses atouts physiques par le biais de ses pompons. Elle commence généralement par les agiter un peu pour leur donner du volume et les faire s'élever doucement dans un mouvement naturel, forme de préliminaire qui va permettre de rentrer dans le vif du sujet. Les figures qu'effectue une pom-pom girl relèvent d'une étonnante dextérité lui permettant d'enchainer les mouvements, de haut en bas, de droite à gauche, des diagonales ou encore des cercles parfaits, ce qui n'est pas donné à tout le monde : là où une pom-pom girl expérimentée parvient à faire passer des messages en dessinant des lettres du bout de ses pompons, le commun des mortels serait bien en peine de dessiner ne serait-ce que le B de "Bonjour".&lt;br /&gt;Mais qu'on ne s'y trompe pas, le talent ne serait rien sans le travail, et la prestation d'une pom-pom girl débutante peut vite donner l'impression qu'elle chasse des mouches excitées par les pompons, ce qui n'est pas fait pour donner une image sexy du personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est assez injustement que la pom-pom girl est connue dans le monde entier tandis que son équivalent masculin, son strict équivalent masculin, reste complètement méconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pompon boy se reconnait à son pompon qu'il fait bouger pour attirer l'attention.&lt;br /&gt;Il se révèle principalement lors des temps morts au cours d'une rencontre afin de ne pas laisser les esprits se refroidir et d'exciter un peu l'attention. Il tâche alors de séduire en effectuant une sorte de parade où il met en valeur ses atouts physiques par le biais de son pompon. Il commence généralement par l'agiter un peu pour lui donner du volume et le faire s'élever doucement dans un mouvement naturel, forme de préliminaire qui va permettre de rentrer dans le vif du sujet. Les figures qu'effectue un pompon boy relèvent d'une étonnante dextérité lui permettant d'enchainer les mouvements, de haut en bas, de droite à gauche, des diagonales ou encore des cercles parfaits, ce qui n'est pas donné à tout le monde : là où un pompon boy expérimenté parvient à faire passer des messages en dessinant des lettres du bout de son pompon, le commun des mortels serait bien en peine de dessiner ne serait-ce que le B de "Bonjour".&lt;br /&gt;Mais qu'on ne s'y trompe pas, le talent ne serait rien sans le travail, et la prestation d'un pompon boy débutant peut vite donner l'impression qu'il chasse des mouches excitées par le pompon, ce qui n'est pas fait pour donner une image sexy du personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez, le monde est injuste.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce qui fait persévérer le pompon boy cependant, c'est un célèbre dicton qui dit que de toucher le pompon, ça porte bonheur.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-1050512503252166032?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/1050512503252166032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=1050512503252166032&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1050512503252166032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1050512503252166032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/06/pompon-nm.html' title='Pompon (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SGkvGyVx5vI/AAAAAAAAAZ8/Ct5tINaGtz0/s72-c/pompon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-2361349918213007805</id><published>2008-06-23T09:05:00.008+02:00</published><updated>2011-09-03T11:54:32.856+02:00</updated><title type='text'>Nuire (v.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SF9LgDEhupI/AAAAAAAAAZs/lJGproQtmio/s1600-h/nuire.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214969907470514834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SF9LgDEhupI/AAAAAAAAAZs/lJGproQtmio/s400/nuire.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Depuis que des campagnes informatives nous mettent en garde contre les choses qui ne sont pas bonnes pour la santé, comme de mettre de la fumée de cigarette dans nos poumons ou d'avaler de l'alcool de façon incongrue, le verbe "nuire" a pris une consonance très formelle. Lorsque je lis ces messages d'avertissements, j'ai un peu l'impression qu'un petit monsieur en costume-cravate mandaté par l'Etat se manifeste brusquement pour me sermonner dans son langage à lui :&lt;br /&gt;- L'abus d'alcool nuit gravement à la santé, me dit-il en remuant l'index pendant que je jauge une bouteille de Pastis au supermarché.&lt;br /&gt;Du coup, le verbe nuire en prend un sacré coup et il n'est plus du tout question de le réutiliser dans le langage courant.&lt;br /&gt;- Rââh, bordel, je me suis encore coupé avec ce truc à la con et ça va me nuire pendant une semaine.&lt;br /&gt;Non, ça ne colle plus. "Nuire" est désormais associé à la bonne morale placée sous l'égide de la loi, ce qui n'est pas fait pour le rendre attractif ou sexy. Ne parlons même pas d'essayer d'en tirer une once de bonheur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, en France, nous avons des voyous.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le voyou est un peu à l'opposé de la bonne morale et n'aime pas trop qu'on lui parle en bon français avec une conjugaison et une grammaire correctes. Aussi, un petit monsieur en costume-cravate, même mandaté par l'Etat, n'a aucune chance que son message sur la santé publique atteigne un neurone du gaillard. Au mieux, il va ricocher entre les parois de son crâne. Mais c'est paradoxalement là que ça devient intéressant, puisque déformés par les rebonds, les lettres et les syllabes des mots finissent par se mélanger pour en former de nouveaux, plus en accord avec l'esprit bad boy de rigueur chez le voyou. C'est ainsi qu'un mot évoquant la bureaucratie peut rentrer dans le top 10 des mots à la mode.&lt;br /&gt;Par exemple "nuire", si je le mets dans un crâne de voyou et que je secoue un peu, hop qu'est-ce qui ressort par la bouche ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ah, tiens, du shit. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Non mais le mot qui sort derrière, c'est : ruine.&lt;br /&gt;- Fumer ruine la santé.&lt;br /&gt;Ça a quand même plus de gueule. Ainsi catalysé, "nuire" peut même vous permettre d'aborder une fille qui fume :&lt;br /&gt;- Eh poulette, tu sais que fumer te ruine la santé ?&lt;br /&gt;Un bad boy avec un fond de bonne morale, il y a de quoi faire un malheur.&lt;br /&gt;Par contre, évitez de multiplier ces effets de style : en sortant meuf, teuf, ou keuf trop souvent, on risque de croire que vous crachez vos poumons pleins de goudrons et votre approche axée sur la santé perdra toute crédibilité.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-2361349918213007805?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/2361349918213007805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=2361349918213007805&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2361349918213007805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2361349918213007805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/06/nuire-v.html' title='Nuire (v.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SF9LgDEhupI/AAAAAAAAAZs/lJGproQtmio/s72-c/nuire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-1943039061071452106</id><published>2008-06-16T20:14:00.016+02:00</published><updated>2011-09-03T11:54:41.446+02:00</updated><title type='text'>Objet (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SFgh5JchZ9I/AAAAAAAAAZk/I6VAUPp4hfk/s1600-h/objet2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212953834353158098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SFgh5JchZ9I/AAAAAAAAAZk/I6VAUPp4hfk/s400/objet2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En découvrant qu’« objet » figurait parmi les mots de ma page au pif, je n’ai pas vraiment tergiversé.&lt;br /&gt;- « Objet », ça marche, je prends, vendu, tope-là mec, ah-ah trop tard.&lt;br /&gt;J’ai eu envie de faire plaisir. A vous, à moi. « Objet » laisse une telle liberté d’interprétation que j’ai pensé à qu’il serait sympa de trouver un objet qui évoque immanquablement le bonheur pour tous.&lt;br /&gt;Mine de rien, c’était pas facile de trouver quelque chose qui mette tout le monde d’accord. Le ballon de foot ne provoque pas le même enthousiasme chez les femmes, et le sac à main, franchement, je ne comprends pas.&lt;br /&gt;Alors devinez ce que j’ai trouvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non pas ça.&lt;br /&gt;Non pas ça non plus.&lt;br /&gt;Non en fait, vous ne risquez pas de trouver parce que c’est un objet à moi qui est un peu spécial et qui ne se trouve pas dans le commerce. C’est une création maison. Je suis peut-être un peu présomptieux en annonçant que c’est l’objet ultime du bonheur, mais je prends le risque. Il n’a pas de nom, donc je vais vous le décrire directement :&lt;br /&gt;C’est un objet qui tient dans la main, léger comme une plume, et qui devient vert lorsqu’on souffle dessus. Lorsqu’on l’envoie en l’air, il redescend doucement en faisant des bulles qui s’illuminent avec d’autant plus d’éclat que la soirée est avancée. Le caresser du bout des doigts donne le sentiment de frôler la surface d’un lac frais en été, et passer sa main en dessous chatouille la paume comme un gazon qu’on effleure dans un parc. Il faut le sentir de près et l’orienter vers le bas pour pouvoir humer l'odeur d'une pelouse fraichement tondue et vers le haut pour respirer le fumet d’un feu de feuilles mortes. Il fait le bruit de la pluie sur des tuiles d’argile lorsqu’on le fait tourner sur lui-même, et si on lui dit « coucou », il répond « coucou ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c’est l’objet ultime du bonheur. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je sais, vous voulez le même. Le problème, c’est que j’ai le seul exemplaire et que j’aurais bien du mal à le refaire parce que chaque élément vient d’un coin différent et d’une époque différente.&lt;br /&gt;Donc inutile d'insister, vous ne pourrez pas avoir le même chez vous, vous pouvez refermer vos chéquiers.&lt;br /&gt;En revanche, sa conception est assez simple et vous pouvez facilement vous faire votre propre objet avec des trucs en plus ou en moins. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il faut juste savoir les piocher dans le quotidien.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-1943039061071452106?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/1943039061071452106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=1943039061071452106&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1943039061071452106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1943039061071452106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/06/objet-nm.html' title='Objet (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SFgh5JchZ9I/AAAAAAAAAZk/I6VAUPp4hfk/s72-c/objet2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-9114198287237833559</id><published>2008-06-09T08:46:00.016+02:00</published><updated>2011-09-03T11:54:47.330+02:00</updated><title type='text'>Héréditaire (adj.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SE0a3hfQ8PI/AAAAAAAAAZU/lAi1vgzEHLg/s1600-h/hereditaire3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209849885122162930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SE0a3hfQ8PI/AAAAAAAAAZU/lAi1vgzEHLg/s400/hereditaire3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne sais pas si cela transparait beaucoup dans mes articles, mais avant d’écrire sur un mot j’effectue une minutieuse recherche pour élargir et compléter mes connaissances sur le sujet. Gage de qualité de mes écrits, je consulte ainsi différents médias reconnus pour leur science et leur pertinence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Héréditaire ? ça fait penser à la famille, à ce qu’on transmet. Je penserai plutôt à des gênes négatifs héréditaires, je ne sais pas pourquoi […] on a plus tendance à dire que c’est héréditaire en parlant d’un mauvais caractère […] c’est ce que te transmettent tes parents sans que tu n’y puisses rien […] comme lorsqu’on dit que le fils a hérité du caractère de cochon de son père […] est-ce que le chat a mangé ? […] va voir les pivoines comme elles sont belles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mère est une sorte de multimédia fantastique super-cultivé et plein d’argumentaires qui sait tenir plusieurs conversations et activités à la fois, tous genres confondus. C’est d’autant plus impressionnant que mon propre cerveau n’est même pas capable de rester concentré plus de trois minutes sur une seule conversation à la fois. En ce sens, on peut dire que si le gène multimédia de ma mère est héréditaire et que je l’ai en moi, il s’est assurément fait piquer sa place par un gène nettement moins performant. Un truc du type grain de riz ou semoule. Mais avoir des gènes de ce genre n’est par forcément un mal. D’abord parce que dans la vie, il n’est pas primordial de savoir tricoter un gilet tout en calculant le nombre de mailles nécessaires et en répondant à Question pour un Champion. Et puis surtout parce que c’est un parfait prétexte pour toutes les tares dont nous sommes affectés. Nuls, médiocres et neuneus, nous le sommes tous un peu quelque part, et ce n’est pas sans nous créer toutes sortes de complexes. Mais voilà, comme le dit si bien ma mère, si c’est héréditaire, on n’y est pour rien. Ô joie de découvrir que tous nos défauts ne sont pas dus à notre manque de volonté mais à nos parents, grands-parents, arrières grands-parents, toute une lignée d’ancêtres qui se tiennent là, devant nous, premiers responsables de notre incapacité à faire ce qu’il faut quand il faut. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est scientifique, c’est irréfutable, c’est héréditaire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà de quoi soulager notre ego et assumer fièrement devant le monde entier chaque nouvelle connerie en lançant une jolie formule : Coupable, mais pas responsable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-9114198287237833559?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/9114198287237833559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=9114198287237833559&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/9114198287237833559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/9114198287237833559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/06/hrditaire-nm.html' title='Héréditaire (adj.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SE0a3hfQ8PI/AAAAAAAAAZU/lAi1vgzEHLg/s72-c/hereditaire3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-1102970243824768031</id><published>2008-06-02T23:07:00.011+02:00</published><updated>2011-09-03T11:54:54.152+02:00</updated><title type='text'>Pion (n.m.)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SEPcq-t1zhI/AAAAAAAAAY8/ZEZ-R6b99ZA/s1600-h/pion.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207248225118309906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SEPcq-t1zhI/AAAAAAAAAY8/ZEZ-R6b99ZA/s400/pion.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comme tout le monde ici bas, vous savez bien que vous n’êtes qu’un pion sur le gigantesque échiquier planétaire. Peut-être à une époque avez-vous imaginé sauter stratégiquement de cases en cases pour mener à bien vos ambitions, et peut-être vous êtes vous rendu compte aussitôt que sur un plateau sphérique, un pion, ça tombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce qu’on appelle un échiquier à la con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, comme on dit souvent, on n’a qu’une Terre, et donc on n’est pas dans la merde. Ceci pour en venir au fait qu’une fois accepté son statut de pion qui ne peut pas faire grand-chose, ben il y a quand même moyen de trouver du bonheur. Un peu en-deçà de ce qu’on pouvait espérer, mais du bonheur quand même. Prenons mon exemple, un très bon exemple puisque non content de n’avoir toujours pas fait mon trou, je suis un pion au sens propre du terme. Oui, en ces temps d’examens où les concours se succèdent à un rythme effréné, il y a une forte demande en surveillants et on en vient à m’appeler pour savoir si je suis disponible pour des missions de surveillance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quel jour vous dites ? Attendez que je consulte mon agenda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas d’agenda, ni de montre ni de portable d’ailleurs, mais je n’aime pas passer pour un glandu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et donc me voilà pion de temps à autres.&lt;br /&gt;A part au début et à la fin de l’épreuve où il y a un peu d’activité, on s’emmerde beaucoup quand on est pion. Il est plus ou moins toléré de lire une revue, mais lorsqu’un concours se déroule sur une semaine entière avec des journées entières à surveiller sans rien dire et sans faire de bruit, il faut bien trouver des trucs à faire. Alors je note les candidats. Pour les garçons, je mets la palme du plus laid, du plus boutonneux, ou du qui a pas été gâté par mère nature, bon sang. Pour les filles, la palme de la plus mignonne, la plus charmante, ou la plus sexy. L’avantage d’être pion est alors de pouvoir se promener dans les allées afin de vérifier qu’il n’y a pas de triche au niveau des décolletés et que les seins sont bien de type règlementaire. C’est fou la vue qu’on a lorsqu’on passe devant une poulette penchée sur sa copie. Il y en a même qui appuient leurs seins sur la table, ça leur donne un bombé superbe, et je peux vous dire que la palme est parfois difficile à décerner. Il faut faire plusieurs passages.&lt;br /&gt;Je sais, je vais passer pour un pervers qui plonge le nez dans le moindre décolleté, mais pour un célibataire, lorsque c’est un cadeau qui est fait comme ça en public, c’est assez difficile de refuser.&lt;br /&gt;Et puis les perverses seraient plutôt ces demoiselles qui usent de leurs charmes pour obtenir quelques secondes supplémentaires en fin d’épreuve.&lt;br /&gt;Mais j’assume, je suis un pion qui se fait manipuler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça paraît plutôt normal, en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme quoi, ça n’empêche pas d’y trouver un certain plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-1102970243824768031?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/1102970243824768031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=1102970243824768031&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1102970243824768031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1102970243824768031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/06/pion-nm.html' title='Pion (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SEPcq-t1zhI/AAAAAAAAAY8/ZEZ-R6b99ZA/s72-c/pion.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-7720481678819447189</id><published>2008-05-26T14:40:00.010+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:00.003+02:00</updated><title type='text'>Infâme (adj.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SD2Z--zrwpI/AAAAAAAAAYQ/ZdrC7r5txLc/s1600-h/infame2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205486051600876178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SD2Z--zrwpI/AAAAAAAAAYQ/ZdrC7r5txLc/s400/infame2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ça, c’est bien la première fois qu’un mot me tourmente autant.&lt;br /&gt;J’ai d’abord pensé que je pouvais écrire cet article en l’orientant sur l’accent circonflexe du a. « Ah ! L’infâme ! » entends-je encore joyeusement dans ma tête, imaginant qu’avec ce mot théâtral et délicieusement désuet il y avait forcément matière à trouver du bonheur. Mais après plusieurs heures de recherches autour du â, je n’ai accouché que d’une petite phrase. Et pas vraiment de la qualité souhaitée.&lt;br /&gt;C’était : Le â du mot infâme, il est zbob.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est nul, hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai ensuite pensé que je pouvais parler des gens infâmes, ces gens qui ne sont pas des vauriens, qui ont une conscience et qui savent distinguer le bien du mal, mais qui font sciemment de mauvais choix, guidés en ce sens par une sorte d’axe du mal. C’était pas mal, « axe du mal », pour structurer mon texte, j’étais assez content de cette formule venue de je ne sais où, mais un pressentiment m’a dit que je risquais de passer pour un abruti.&lt;br /&gt;Etrange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors j’ai tergiversé, longtemps, longuement, j’ai tellement cogité autour d’ « infâme » pour en tirer du bonheur qu’au final, acculé par le temps, poussé dans mes derniers retranchements, j’ai fini par découvrir que l’infâme était en moi. En mon âme.&lt;br /&gt;Et j’en ai la preuve.&lt;br /&gt;Quelle sorte d’homme rigolerait en voyant des mongoliens danser ? On peut pardonner à un enfant, dont la conscience est en construction, de se moquer d’un handicapé mental. Mais pas un adulte. Rire d’un mongolien qui met toute son énergie à danser du mieux qu’il peut, c’est infâme. Je suis infâme.&lt;br /&gt;Bien sûr, je pourrais invoquer le rire nerveux lié au tabou et au code moral concernant les mongoliens, mais je sais qu’au fond, ce n’est pas ça qui me fait rire. Ce qui me fait rire, c’est bel et bien de voir un groupe de mongoliens danser la tecktonik sous les fervents encouragements de leur entourage.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si vous pouvez imaginer la scène, ni combien c’est infâme d’en rire.&lt;br /&gt;Je sais, vous êtes profondément choqués, outrés. Et déçus de découvrir que cet homme que vous croyiez bon, tolérant et aimant la nature humaine en générale, cache finalement un être abominable.&lt;br /&gt;Je n’oserais pas parler de bonheur dans le cas présent.&lt;br /&gt;Du moins, pas en ce qui me concerne. Car pour vous, le bonheur c’est de vous dire qu’heureusement vous êtes là pour contrebalancer.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-7720481678819447189?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/7720481678819447189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=7720481678819447189&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7720481678819447189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/7720481678819447189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/05/infme-adj.html' title='Infâme (adj.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SD2Z--zrwpI/AAAAAAAAAYQ/ZdrC7r5txLc/s72-c/infame2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-8570162338497779444</id><published>2008-05-19T13:00:00.021+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:05.127+02:00</updated><title type='text'>Philtre (n.m.)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SDGwV4aiB1I/AAAAAAAAAXo/q9SHqAmxmeE/s1600-h/philtre.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202132934557042514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SDGwV4aiB1I/AAAAAAAAAXo/q9SHqAmxmeE/s400/philtre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Certains jours, Dieu me reproche de ne pas m'impliquer suffisamment pour que l'amour sorte victorieux du combat que mènent les Hommes pour se massacrer entre eux. Je lui réponds alors que je tiens un pageaupifaire du bonheur et que c'est déjà pas mal, surtout que je fais ça sans en tirer le moindre bénéfice : j’ai rencontré trois femmes de ma vie ces trois derniers mois, eh ben rien, même pas un petit geste divin de temps à autres pour m’arranger le coup. La première m’a répondu qu’il n’y avait rien d’autre entre nous qu’un « café tiède », la seconde m’a dit qu’elle était « sûre à 100% » que son homme était le bon, et la troisième n’a même pas répondu à mon invitation pour prendre un pot.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon nom est Dusse, Jean-Claude Dusse.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais passons sur ce détail, si Dieu ne me prête pas attention dans ces moments-là, c’est bien sûr parce qu’il ne peut pas tout faire à la fois. Moi-même je le vois bien, lire un magazine pendant que ma mère me parle de ses rosiers qui sont trop à l’ombre et de ses pivoines qui ont été abîmées par le gel relève de l’exploit. Exit Dieu, agissons donc en conséquence, et attachons-nous aux solutions rationnelles. Et justement, pour les problèmes de cœur, il est un breuvage fait d’ingrédients mystérieux soigneusement préparés par un vieux mage récitant d'étranges incantations les nuits de pleine lune qui peut changer la donne : le philtre d’amour.&lt;br /&gt;Si l’on peut trouver toutes sortes de recettes pour concocter l’élixir, et il est assez difficile de savoir s’il en est une réellement efficace pour se faire aimer d’une fille belle et intelligente lorsqu’on est moche et niais.&lt;br /&gt;Je ne saurais malheureusement pas dresser ici la recette originelle du philtre d’amour, vous vous doutez bien que si je la connaissais, je serais en train de me faire masser par une femme pulpeuse plutôt que de taper sur mon clavier en attendant que ma mère ne lance son retentissant « A table ! ».&lt;br /&gt;Je pense cependant que le flou entretenu sur le philtre, le vrai, n’est qu’une manière de mieux nous perdre en conjectures. Ce qui m’amène à vous dire ceci :&lt;br /&gt;Arrêtez avec vos complexes, cessez d’être obnubilés par ce bide mou et ces fesses flasques, votre crâne dégarni, vos doigts boudinés, vos seins qui tombent ou vos petites jambes, nous avons tous des défauts physiques et c’est qui nous rend uniques, exceptionnels, cessez de jouer un rôle et soyez vous-même, vous verrez, c’est cette différence qui va attirer l’attention de l’amour de votre vie, le voilà le vrai philtre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bon sinon il y a le Pastis. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-8570162338497779444?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/8570162338497779444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=8570162338497779444&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8570162338497779444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8570162338497779444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/05/philtre-nm.html' title='Philtre (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SDGwV4aiB1I/AAAAAAAAAXo/q9SHqAmxmeE/s72-c/philtre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-8617440679120906078</id><published>2008-05-05T22:58:00.013+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:12.381+02:00</updated><title type='text'>Paupière (n.f.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SDHuBYaiB3I/AAAAAAAAAX4/s6pSJWAO8wM/s1600-h/paupiere.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202200752090646386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SDHuBYaiB3I/AAAAAAAAAX4/s6pSJWAO8wM/s400/paupiere.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;So kie mz letteite z dfgifgf kfd xudic vdfldszx, ivolà cvd xufd çd conndfsif.&lt;br /&gt;J’aurais pu très facilement taper l’article tout entier avec les paupières fermées, et comme je suis incapable de trouver les lettres sans regarder le clavier, j’aurais conclu par une remarque du type : « Ah-làlà, quel bonheur d’avoir des paupières qu’on peut ouvrir pour voir le clavier, eh ben parce que sinon qu’est-ce que ça serait trop dur d’écrire des choses, pas vrai les amis ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve que je me caricature assez bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avoue, cette idée facile m’a tentée, notamment parce que mon inspiration ces temps-ci est toute tapie au fond des bois, et j’étais très ennuyé pour écrire cet article. Non parce que c’est à elle que je pique toutes les bonnes idées qui me font passer pour un auteur original et accessoirement talentueux (mais accessoirement seulement), et sans elle, tout le monde se serait rendu compte que mes propres idées ne valent pas un clou. Pmmz l3os2z de tapere sa,s ezgzrder, par exemple.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La honte. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, entre-temps j’ai découvert une méthode terrible pour aller dénicher l’inspiration là où elle se terre : ça consiste à fermer les paupières après déjeuner. C’est terrible. Et je ne parle pas de la sieste : la sieste, ça consiste à ronfler en faisant vibrer les vitres toute l’après-midi (je le sais j’ai mon père dans la chambre d’à côté) tandis que là, je parle de plonger dans un état semi-comateux pendant une petite dizaine de minutes maximum. Les résultats obtenus sont tels que j’ai l’intention d’en faire une méthode de travail. En voici les clefs : d’abord, avoir un problème insoluble qui fait tourner le cerveau en boucle pendant quelques heures (se prendre la tête). Passé le déjeuner, s’asseoir à son bureau et gribouiller sur une feuille des esquisses de solutions qui ne marchent pas (dessiner des fleurs et des bites). Au moment précis où le coup de barre s’amorce, laisser sa joue s’écraser sur la feuille et ses paupières se fermer tout en gardant un crayon en main (faire comme en cours d’anglais). Cette position peu confortable incite le corps à résister à l’endormissement total pendant que le cerveau continue de travailler au problème. Libéré de toutes frontières, l’esprit se met à explorer des recoins insoupçonnés et il finit par y dénicher l’inspiration ainsi que des perles de solutions. Et l’état semi-conscient permet de s’en souvenir au sortir du coma. Une technique approuvée et recommandée par moi en personne.&lt;br /&gt;Alors les amis : on n’est pas heureux d’avoir des paupières qu’on peut fermer pour être heureux ah-làlà quel bonheur ?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-8617440679120906078?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/8617440679120906078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=8617440679120906078&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8617440679120906078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8617440679120906078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/05/paupire-nf.html' title='Paupière (n.f.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SDHuBYaiB3I/AAAAAAAAAX4/s6pSJWAO8wM/s72-c/paupiere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-5583189578049014987</id><published>2008-04-28T08:21:00.012+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:36.506+02:00</updated><title type='text'>Yak (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SBVtqmejvAI/AAAAAAAAAXI/ecHtm1soTPE/s1600-h/yack.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194178323892386818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SBVtqmejvAI/AAAAAAAAAXI/ecHtm1soTPE/s400/yack.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le yak n'est pas à proprement parler un animal que nous portons dans notre estime. C'est sans doute que, dans nos petits esprits étriqués d'occidentaux, nous préférons la compagnie d'un gentil toutou ou d'un mignon chaton à celle d'un yak qui pue. Ça se défend. Certes, le yak ne ressemble à rien, il est plein de bosses et de poils qui pendouillent, mais le yak n'en est pas moins dépourvu d'atouts, bien au contraire. Je peux même avancer que pour les hommes qui n'ont pas le cul collé devant la télé, entendez par-là les moujiks des steppes asiatiques, il est une source de bonheur absolument irremplaçable : on peut le monter, on peut le charger, sa laine permet de faire des vêtements, son cuir des accessoires, sa viande des barbecues, et son lait du fromage. Du fromage qui pue, probablement, mais on serait mal avisés de relever ce détail.&lt;br /&gt;Et même sa bouse séchée est utilisée comme combustible. C'est pas Médor qui pourrait en dire autant. Lui, tout ce qu'il peut faire, c'est japper en sautant devant une balle en caoutchouc. Ça, je peux vous assurer que le jour où vous prenez un yak chez vous, il n'en mènera pas large, le kiki. Non, le yak, c'est assurément du rustique, mais c'est du solide, de l'écologique, et du fonctionnel. Même par -40° le bestiau démarre.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Peut-être me voyez-vous venir avec mes idées nobles, déjà en train d'imaginer que nous pourrions remplacer nombre de véhicules polluants et ruineux par des yacks. Et vous me prendriez vraiment pour un idéologue un peu benêt. Car en centre-ville, on a déjà suffisament à faire avec les papys au volant pour ne pas en plus se taper un autre animal qui ne voit pas à deux mètres et ne comprend rien au code de la route. Alors le bonheur de l'occidental dans tout ça ? Eh bien en fait, le yack est drôle. Pour nous. Nous connaissons bien la vache, le cheval ou le porc et nous leur associons des caractéristiques devenues banales avec le temps. Mais si je vous dis que le yack est un bovin capable de galoper comme un cheval, vous allez déjà esquisser un sourire en imaginant le machin plein de poils foulant la plaine au soleil couchant. Et lorsque je vais rajouter que le yack ne beugle pas mais qu'il grogne comme un cochon, là vous devriez quand même sourire beaucoup plus franchement. Gronk-gronk, fit le yack en arrivant au galop.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Marrant, non ?&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Non ?&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Gronk-gronk, fit le yak ?&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Bon, tant pis.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-5583189578049014987?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/5583189578049014987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=5583189578049014987&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/5583189578049014987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/5583189578049014987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/04/yack-nm.html' title='Yak (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SBVtqmejvAI/AAAAAAAAAXI/ecHtm1soTPE/s72-c/yack.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-8858424598719600294</id><published>2008-04-21T12:49:00.016+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:41.880+02:00</updated><title type='text'>Détaché (adj.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAxyfbkaoaI/AAAAAAAAAW4/1LoQL98XTUU/s1600-h/detache.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191650354753348002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAxyfbkaoaI/AAAAAAAAAW4/1LoQL98XTUU/s400/detache.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Chacun d'entre nous possède trois sens innés de la comédie connus sous le nom des Trois Airs.&lt;br /&gt;Bon d'accord ce n'est pas connu du tout, je viens juste de l'inventer, mais ça aurait pu marcher (les gens sont parfois d'un naïf, vous n'imaginez pas). Parce que ces trois airs sont primordiaux pour pouvoir s'insérer dans la société, et même si nous n'avons pas tous les mêmes talents de comédien, nous en faisons tous un usage immodéré. Il y a l'air intelligent, qui nous permet de faire croire qu'on suit les explications d'un passionné d'astrophysique, il y a l'air idiot qui nous permet de dire au contrôleur qu'on ne savait pas qu'il fallait valider notre ticket, et il y a l'air détaché qui nous permet d'être psychiquement absent lorsqu'un ami demande si quelqu'un peut s'occuper du petit une seconde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prendre l'air détaché, c'est comme pénétrer dans un lieu un peu magique où les lois terriennes n'ont pas cours, et où l'on regarde de haut cette étrange société avec ses étranges règles. C'est une manière de devenir spectateur juste au moment où l'on est sollicité, où l'on est censé répondre à une critique méritée sur notre personne, où l'on subit une humiliation en public, et qu'il n'y a aucune issue de secours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un de mes premiers souvenirs dans ce domaine date de mon adolescence où, sur une place passante du centre-ville, j'avais fait une remarque à ma sœur sur son physique qui m'avait valu une baffe devant tout le monde. J'avais pris aussitôt l'air détaché, jetant un œil curieux alentour, comme un touriste intrigué par la ville, observant tout ça depuis un petit nuage, tout emprunt de légèreté. Quelques instants après, retrouvant la terre ferme, tout était rentré dans l'ordre : ma joue n'était plus rouge et ma sœur avait toujours un grand nez. Ni vu ni connu, il ne s'était au final rien passé du tout.&lt;br /&gt;Un grand soulagement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prendre l'air détaché n'est pas pour autant incompatible avec le fait de tenir une conversation. Tout dépend de ce qu'on entend par "conversation". Car s'il est possible de tenir des propos en gardant l'air détaché, il faut savoir qu'une réponse qui nous semble appropriée à nous, depuis notre monde magique avec nos lois magiques, ne l'est pas forcément sur Terre avec ses règles terriennes. Et pour peu qu'on ait affaire à une personne résignée à faire entendre son bon sens terrien, la conversation peut vite tourner au dialogue de sourds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Arrête de racler ton assiette.&lt;br /&gt;- Tu parles de moi ?&lt;br /&gt;- Non, je parle avec toi. Je te dis d'arrêter de racler ton assiette.&lt;br /&gt;- C'était très bon ton frichti.&lt;br /&gt;- Ce n'est pas ça que je dis. Je dis que ça ne se fait pas racler son assiette jusqu'à la dernière miette.&lt;br /&gt;- En tous cas c'était vraiment très bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes parents.&lt;br /&gt;Entre mon père qui est expert en prise d'air détaché et ma mère qui est experte en bon sens terrien, il est assez rare de s'ennuyer à la maison.&lt;br /&gt;Avis aux amateurs.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-8858424598719600294?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/8858424598719600294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=8858424598719600294&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8858424598719600294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8858424598719600294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/04/dtach-adj.html' title='Détaché (adj.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAxyfbkaoaI/AAAAAAAAAW4/1LoQL98XTUU/s72-c/detache.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-4478364444901174064</id><published>2008-04-14T08:19:00.014+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:47.202+02:00</updated><title type='text'>Volet (n.m.)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAL9ytAS03I/AAAAAAAAANI/xp3RyD7dGYE/s1600-h/volet.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188988768200348530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAL9ytAS03I/AAAAAAAAANI/xp3RyD7dGYE/s400/volet.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'opposé du sein qui est rond, bombé et mou quand on appuie dessus, le volet est rectangulaire, plat et dur. Il fait même un sinistre toc-toc lorsqu'on le tâtonne, là où le sein fait pouêt-pouêt, du moins à ce qu'on m'a dit, je ne suis jamais tombé sur de pareils seins.&lt;br /&gt;Le volet évoque donc plus facilement l'austérité et la rudesse que la luxure et la gaudriole, et les réalisateurs de western usent d'ailleurs fréquemment de cette ficelle lorsqu'ils veulent faire passer un sentiment aride dans une scène : à peine le héros arrive en ville que l'accent est mis sur les volets qui l'entourent, des volets gris, des volets blancs, des volets à lamelles, des volets au premier étage, des volets au rez-de-chaussée, pleins de paires de volets, et tout de suite le spectateur comprend que l'ambiance n'est pas à la paire de seins.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est un peu ce sentiment-là qui domine lorsque je me réveille le matin : pas de paire de seins à toucher, juste une paire de volets. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aride, le sentiment. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est donc une bonne chose que de réhabiliter le volet à sa juste valeur, celle d’un objet pratique et utile à de nombreux égards, et pas seulement pour broyer du noir.&lt;br /&gt;Certes, le volet est rebutant. Mais souvenez-vous, au lycée, de cette copine que vous trouviez plutôt plate : vous avez bien finit par devenir super-amis ensemble. Et passés les préjugés, le fait qu'elle n'ait pas de poitrine est devenu totalement secondaire aujourd'hui. Eh bien le volet, c'est pareil, une fois qu'on lui prête attention, sa conversation peut vous surprendre. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsqu'il fait "Bang" à trois heures du matin, c'est pour vous dire qu'il souffle très fort dehors et que vous ne l'avez pas bien accroché. "Ah, super, merci de me prévenir" pourriez-vous même lui répondre en vous levant d'un pas léger. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsqu'il fait "Krunch" à la fermeture, c'est pour vous dire de vous méfier, c'est la saison où les insectes aiment bien rentrer dans les maisons. "Ah, ça c'est cool, j'adore ressentir dans mes doigts une bestiole qui croustille en se faisant coincer" pourriez-vous également reconnaître.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et lorsqu'il fait "Ouic" quand on l'ouvre, c'est pour vous dire qu'il a besoin d'un peu d'huile et que si vous continuez à ne pas l'entretenir, c'est que vous êtes vraiment une grosse feignasse. "Ah oui, ça je sais, tu me le répètes tous les matins, mais comme tu n'es pas ma gonzesse, permets-moi de ne même pas faire semblant de t'écouter" pourriez-vous enfin admettre.&lt;br /&gt;Car à l'instar de votre bonne copine du lycée, le volet est sympa mais comme on ne projette pas de finir au lit ensemble, on peut se permettre une liberté de ton fantastique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est ce qui lui donne toute sa sympathie, et c'est ce qui explique que certains hommes sifflotent joyeusement le matin en ouvrant leurs volets. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-4478364444901174064?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/4478364444901174064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=4478364444901174064&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/4478364444901174064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/4478364444901174064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/04/volet-nm.html' title='Volet (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAL9ytAS03I/AAAAAAAAANI/xp3RyD7dGYE/s72-c/volet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-3602185571574352813</id><published>2008-04-07T15:54:00.019+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:51.895+02:00</updated><title type='text'>Dynamiter (v.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADVTIOsJKI/AAAAAAAAAKw/2p8s26wioF4/s1600-h/dynamiter.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188381295334139042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADVTIOsJKI/AAAAAAAAAKw/2p8s26wioF4/s400/dynamiter.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/R_6A2IOsJGI/AAAAAAAAAKQ/rzII-6g0Puk/s1600-h/dynamiter.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Chef,&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/R_5_c4OsJEI/AAAAAAAAAKA/XfPume2p0EM/s1600-h/dynamiter.jpg"&gt;&lt;/a&gt; qu'est-ce qu'on fait ? Y'a pu rin qui marche, c'est tout bloqué de partout. On va tous y rester.&lt;br /&gt;Chef ne répond pas. Chef réfléchit à la situation catastrophique : y'a pu rin qui marche et c'est tout bloqué de partout. Alors il relève la tête et prend la décision la plus grave de toute sa vie :&lt;br /&gt;- Il faut tout dynamiter.&lt;br /&gt;- Tout dynamiter ?&lt;br /&gt;- Oui, il faut tout dynamiter, sinon on va tous y rester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas pu résister au plaisir de vous offrir cet extrait du livre sur lequel je travaille avec acharnement depuis trois ans, car outre le fait que ce passage doit vous faire haleter par l'audace de son scénario, c'est une introduction parfaite pour cet article sur le verbe "dynamiter".&lt;br /&gt;Je suis par principe non-violent - notamment parce que je m'en prendrais plein la gueule si je devais taper sur quelqu'un - mais je ne suis qu'un Homme, et il faut compter parmi mes défauts ces pulsions incontrôlables qui m'incitent parfois à vouloir tout dynamiter. Boum. Guichets de la Poste, comptoirs de banque ou de gare, secrétariats administratifs, on n'est jamais à l'abri d'une personne un peu mal embouchée que rien ne peut détourner de la mission qu'un être suprême a dû lui confier sans qu'on le sache : avoir raison. Et devant ce type d'individu, le constat est toujours le même : être aimable, poli et souriant n'a pas plus d'effet que d'implorer ou de brailler. Y'a rin qui marche, c'est tout bloqué de partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça y est, Chef, c'est tout prêt.&lt;br /&gt;- A mon signal…&lt;br /&gt;Chef baisse le bras et une grosse explosion pleine de flammes fracasse tout avec des objets qui s'envolent en faisant fioufioufiou dans l'air. Ça souffle aussi un peu chaud et fort en même temps. Tout a explosé, des morceaux retombent par terre, et avec la fumée qui s'éparpille, on voit qu'il ne reste plus rin.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ça va beaucoup mieux.&lt;br /&gt;Ça ne va pas faire beaucoup avancer le problème pour lequel on était venu, mais ça va beaucoup mieux quand même.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Par contre, il va falloir trouver une explication qui tienne la route pour quand le juge demandera pourquoi il fallait tout dynamiter.&lt;br /&gt;Surtout, maintenant qu'il n'y a plus rien d'autre qu'un cratère en lieu et place de l'employé un peu mal embouché, le juge ne va pouvoir compter que sur la bonne foi du témoignage.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;- Y'avait pu rin qui marchait, monsieur le juge, c'était tout bloqué de partout.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Faut juste espérer qu'il ne soit pas trop mal embouché lui non plus.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-3602185571574352813?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/3602185571574352813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=3602185571574352813&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/3602185571574352813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/3602185571574352813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/04/dynamiter-v.html' title='Dynamiter (v.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADVTIOsJKI/AAAAAAAAAKw/2p8s26wioF4/s72-c/dynamiter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-8134634567529596307</id><published>2008-03-31T08:28:00.017+02:00</published><updated>2011-09-03T11:55:56.360+02:00</updated><title type='text'>Métro (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADWmIOsJLI/AAAAAAAAAK4/g1YF9m-P8uk/s1600-h/metro.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188382721263281330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADWmIOsJLI/AAAAAAAAAK4/g1YF9m-P8uk/s400/metro.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aaah, le métro, le métro parisien, bien sûr, le métro de la capitale de la France, le plus beau métro du monde, avec ses allées chics, ses tunnels illuminés aux néons, ses carreaux blancs vintage façon WC, ses parfums vintage façon WC aussi… J'ai encore en mémoire ces fabuleuses années d'études à Paris où le petit provincial que j'étais découvrait la vraie vie, assis sur son strapontin, cherchant dans le reflet de la vitre le voyageur qui faisait le plus la gueule.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Possible que parfois c'était moi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Car en rentrant dans le métro parisien, c'est une autre société qu'on rejoint, avec d'autres règles : on fraude en sautant par-dessus le tourniquet, on se bouscule dans les couloirs, on marche sur les talons de la personne de devant, on rentre dans une rame sans attendre que les voyageurs en soient descendus, on se cale dans un coin de banquette pour ne pas avoir à se lever si besoin est, on fait semblant de ne pas entendre un mendiant qui demande de l'aide, ah, espèces de petites fripouilles, c'est pas joli-joli tout ça.&lt;br /&gt;Mais je ne suis pas là pour vous faire la morale, je suis là pour apaiser votre âme meurtrie par tant de sournoiseries, vous aider à faire le vide, et à libérer la vache qui est en vous. La vache, oui.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais vous le saviez déjà, votre subconscient vous répétait déjà quotidiennement que vous vous comportiez comme un bovin en prenant ce métro : matin et soir le même trajet pour aller se faire traire le cerveau, revenir sans plus aucun jus, regarder les paysages publicitaires défiler en mastiquant un chewing-gum, rejoindre un troupeau de voyageurs qui bouchonne dans un escalier trop étroit, se mêler au bétail et se faire rattraper par les plus lents, ne plus former qu'un seul et même cheptel qui piétine et trépigne dans l'anonymat le plus total… Faut-il vraiment dans ces conditions continuer à lutter pour conserver un semblant d'Homme ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je profite de cet instant de doute pour vous soumettre un concept révolutionnaire : la vache attitude. Il s'agit tout simplement, puisque tout nous y pousse, d'assumer pleinement notre coté bovin et d'adopter l'attitude d'une vache ordinaire qui emprunterait le métro. Son comportement ne serait pas bien différent du nôtre, à ceci près qu'elle ne se priverait pas de meugler lorsqu'elle se retrouverait dans un escalier bouché ou un métro surchargé, lorsqu'elle aurait besoin de se frayer un chemin, de signaler sa présence, de prévenir qu'elle va pousser ou qu'on la pousse un peu trop, bref, de meugler pour protester comme pour exister.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Meugler comme une vache dans le métro, c'est un moyen plutôt sympathique de rendre le souterrain moins morose et d'initier une complicité subtile entre des voyageurs qui se renverraient des "meuh" sans se connaître, sans distinction de sexe, de classe sociale ou de génération.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une sorte de société idéale aux relents de campagne profonde.&lt;br /&gt;Ça serait beau la campagne dans les souterrains de Paris, non ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Meuh si.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-8134634567529596307?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/8134634567529596307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=8134634567529596307&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8134634567529596307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/8134634567529596307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/03/mtro-nm.html' title='Métro (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADWmIOsJLI/AAAAAAAAAK4/g1YF9m-P8uk/s72-c/metro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-1903317769972921956</id><published>2008-03-24T23:22:00.017+01:00</published><updated>2011-09-03T11:56:01.735+02:00</updated><title type='text'>Affreux (adj.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAkFI9AS1yI/AAAAAAAAAVA/GCMAnnfx0E4/s1600-h/affreux.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190685696894097186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAkFI9AS1yI/AAAAAAAAAVA/GCMAnnfx0E4/s400/affreux.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec deux sœurs qui ont réussit leur mariage, leurs enfants, leur carrière et tout ce qu'elles projettent, avec des cousins et des cousines au moins aussi brillants sinon plus, je n'ai plus beaucoup d'illusions sur le fait que je passe un peu pour le raté de la famille.&lt;br /&gt;Ce statut m'offre cependant un avantage, celui d'être logé, nourri et blanchi par mes parents bien après l'âge normal, sans qu'aucun reproche ne me soit jamais fait.&lt;br /&gt;Les inconvénients sont plus nombreux, tel celui d'être toujours considéré comme un enfant par ma mère, qui continue par exemple de me dire que je suis un "affreux jojo". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est à cette expression d'une autre époque que j'assimile l'adjectif "affreux". J'ai toujours pensé qu'il y avait une connotation positive dans le "jojo" et je ne me suis d'ailleurs jamais vraiment formalisé sur ce terme me désignant périodiquement. Mais à l'occasion de cet article, j'ai vérifié dans un dictionnaire d'expressions son sens exact. J'ai eu un choc : "Jojo" n'est pas le diminutif de joli, mais de Georges. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour ma mère, depuis tout petit, je suis un affreux Georges.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bien que je sois encore un peu abasourdi par cette révélation, mon devoir n'en demeure pas moins d'expliquer le plaisir qu'on peut ressentir à être un affreux Georges, et je vais de ce pas me servir un Pastis.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors oui, donc, non mais si, détrompez-vous, il y a nombre de choses fabuleuses à vivre lorsqu'on est un affreux Georges. Je ne pourrai pas toutes les citer car les mots me manquent, mais l'une d'elles me viens à l'esprit, juste là, tandis que j'ai l'estomac un peu en vrac à cause de tous ces trucs que ma mère nous fait ingurgiter pour Pâques. L'estomac en vrac, c'est quelque chose que tout le monde connait ou a connu au moins une fois dans sa vie, et chacun sait bien qu'il est impossible de gérer les effets secondaires, ni leur intensité, ni le moment où on les subit. Même le Pape a forcément dû, un jour, prêcher devant des milliers de fidèles avec l'estomac en vrac, et même sa Sainteté a dû connaître ces moments terribles où, malgré toutes sortes d'efforts, de prières et de grimaces contenues, il devient difficile de retenir ne serait-ce qu'un petit pet. Se posent alors des questions spirituelles : va-t-il faire du bruit ? Va-t-on le sentir ? Va-t-on croire que c'est moi ? Eh bien je peux vous dire qu'en pareil cas, le bonheur à être un affreux Georges, c'est de ne pas se poser de questions et de simplement se faire plaisir. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà, c'était bref mais j'ai accompli mon devoir malgré tout, je vais à présent me recueillir un peu et tâcher de comprendre pourquoi ma mère m'a caché pendant toutes ces années qu'elle avait l'odorat si fin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-1903317769972921956?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/1903317769972921956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=1903317769972921956&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1903317769972921956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1903317769972921956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/03/affreux-adj.html' title='Affreux (adj.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAkFI9AS1yI/AAAAAAAAAVA/GCMAnnfx0E4/s72-c/affreux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-807631250100937933</id><published>2008-03-10T23:41:00.007+01:00</published><updated>2011-09-03T11:56:06.914+02:00</updated><title type='text'>Conseiller (v.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SASVAdAS1PI/AAAAAAAAAQo/wXjOaAkGE7o/s1600-h/conseiller.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189436505656055026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SASVAdAS1PI/AAAAAAAAAQo/wXjOaAkGE7o/s400/conseiller.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il a beaucoup été question jusque-là de bonheur, ce qui paraît plutôt normal, mais beaucoup moins de faire du bonheur.&lt;br /&gt;Pour les autres.&lt;br /&gt;Et personne ne s'en est inquiété, même pas moi, triste illustration que nous sommes tous bien égoïstes.&lt;br /&gt;En guidant mes doigts pleins de chips vers "conseiller", Dieu a sans doute voulu m'amener à l'idée que parfois, il est aussi envisageable de faire le bonheur autour de soi. C'est l'objet de cet article. Attendez, revenez, il n'est pas question ici de se renier en s'intéressant aux autres, il s'agit juste de continuer à être égoïste mais tout en faisant le bonheur des autres. C'est tout bénef et il n'y a pas de piège, je vous l'assure, rasseyez-vous.&lt;br /&gt;Alors non, l'idée n'est pas de conseiller de soi-même, ça c'est plutôt pénible pour tout le monde, l'idée est en fait de demander conseil. Car demander à quelqu'un s'il peut nous conseiller, c'est comme lui dire que son jugement est digne d'intérêt et qu'il a de la valeur à nos yeux. Etre estimé. Assurément une des choses les plus gratifiantes pour l'Homme moderne. De quoi redonner du peps à n'importe qui, un ami dépressif, une trentenaire célibataire, ou même un mendiant dans la rue.&lt;br /&gt;- Excusez-moi mon brave, vous qui errez dans le quartier, pourriez-vous me conseiller un bon restaurant où l'on peut s'en mettre plein la panse ?&lt;br /&gt;Même pas besoin d'écouter la réponse, en montrant votre intérêt à son égard, le miséreux a déjà le cœur empli de joie, ce qu'il ne manque pas de manifester dans sa langue un peu crue par quelques jurons à votre attention.&lt;br /&gt;Ce qui est fort dans tout ça - et c'est là que ça nous intéresse - c'est qu'il y a du bonheur à occasionner ce bonheur : il naît un sentiment nouveau, celui d'être bon et généreux, de faire une véritable BA, comme un Castor Junior qui aide une mamie branlante à traverser la rue, le risque de se faire écraser en moins. C'est tout bénef, je vous l'avais dis.&lt;br /&gt;Et puis pour ma part, il y a une chose que je n'avais pas prévue en mettant en lumière cette pratique, c'est que cela me rassure vis-à-vis de mes proches : ils ne me sollicitent jamais pour le moindre conseil, et je pensais jusqu'alors que c'était lié à ma situation sociale et professionnelle, qui n'a pas forcément de quoi inciter la demande. Mais maintenant que j'y réfléchis, il n'est pas impossible que mon entourage trouve au contraire que je maîtrise mon destin avec une telle détermination que je n'ai besoin d'aucun réconfort d'aucune sorte. Oui, en fait, leur silence n'a peut-être rien à voir avec le fait que je puisse être incapable et immature pour mon âge.&lt;br /&gt;Ça me plaît bien, comme théorie.&lt;br /&gt;J'en parlerai avec ma mère lorsqu'elle m'apportera mon goûter. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-807631250100937933?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/807631250100937933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=807631250100937933&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/807631250100937933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/807631250100937933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/03/conseiller-v.html' title='Conseiller (v.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SASVAdAS1PI/AAAAAAAAAQo/wXjOaAkGE7o/s72-c/conseiller.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-2566910181081223403</id><published>2008-03-03T00:15:00.005+01:00</published><updated>2011-09-03T11:56:13.358+02:00</updated><title type='text'>Barre (n.f.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAIEO9AS0wI/AAAAAAAAAMQ/S7IrN8PlHlc/s1600-h/barre.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188714375624708866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAIEO9AS0wI/AAAAAAAAAMQ/S7IrN8PlHlc/s400/barre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il existe tellement de significations et d’applications au mot barre qu’il m’aurait été facile de sortir un papier vite fait bien fait sur le bonheur à manger une barre chocolatée, à tenir la barre d’un voilier, ou à défoncer un gros 4x4 qui pollue avec une barre de fer.&lt;br /&gt;Mais suite au traumatisme qu’a été pour moi le retour au domicile parental, coincé à table entre un père qui aime le vin et une mère qui aime compter les bouteilles, le premier assurant qu'il n'a pas bu tout ça, la seconde montrant le trait de crayon sur l'étiquette, l'un arguant qu'il est épié, l'autre répondant que c'est pour qu'il cesse de débiter des conneries, Bleubleubleubleubleu ripostant l'accusé, Oh ça c'est malin on dirait un enfant de cinq ans concluant le juge, tous les soirs la même scène à quelques détails près, j’ai parfois l’impression de baigner dans une sorte de dimension sous-naturelle. Ce qui doit expliquer que pour "barre", il me vient à l'esprit une phrase qui découle d'un état de lassitude, comme celle que je prononce en canard lorsque j’ai un rhume qui s'éternise : "J’en ai barre".&lt;br /&gt;Du sous-naturel, je vous dis.&lt;br /&gt;Alors, pour arriver à tirer de cette situation une once de bonheur, il n'est pas inutile de consulter un médecin, homme instruit s'il en faut, et de lui confier ses petits problèmes.&lt;br /&gt;- Docteur, j'en ai un peu barre de cette situation qui s'éternise.&lt;br /&gt;- Oui, eh bien je vais vous prescrire deux suppositoires pendant quelques jours, et tout devrait s'arranger.&lt;br /&gt;Personnellement, je me vois mal aller mettre un suppositoire à mes parents plusieurs jours d'affilée.&lt;br /&gt;Alors, toujours en quête dudit bonheur, il est possible de se tourner vers le moine tibétain, homme sage s'il en faut.&lt;br /&gt;- Pierre qui roule n'amasse pas mousse. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. Araignée du matin, chagrin.&lt;br /&gt;Ah c'est toujours un peu décevant de retranscrire en français les pensées tibétaines.&lt;br /&gt;Alors, lorsque les forces scientifiques et les forces psychiques ne donnent rien, il ne reste plus qu'à aller se battre sur le terrain du problème lui-même : le sous-naturel. Et justement, j'ai le vague souvenir d'une publicité sous-naturelle qui vantait un produit sous le slogan "Quand y'en a barre, y'a Balabar". Renseignements pris auprès d'une employée de supermarché, il ne s'agirait que d'un gros chewing-gum rose pour faire des bulles. "Mais c'est sans aucune vertu contre les rhumes", m'a étrangement précisé l'employée. Je n'aime décidément pas le sous-naturel, on ne maîtrise rien.&lt;br /&gt;Bref, comme d'habitude, on ne peut compter que sur soi. Et justement, je crois que c'est là le point sur lequel j'ai inconsciemment été amené : le bonheur ne vient pas tout seul, il se mérite. Assez de tout faire reposer sur les autres, il faut aussi savoir prendre le taureau par les cornes et oser aller jusqu'au bout.&lt;br /&gt;Allez, c'est parti, je me retrousse les manches, et hop j'y vais. Ce soir, c'est mes parents qui vont être surpris.&lt;br /&gt;Il faut juste que je retrouve ces suppos, là. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-2566910181081223403?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/2566910181081223403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=2566910181081223403&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2566910181081223403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/2566910181081223403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/03/barre-nf.html' title='Barre (n.f.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAIEO9AS0wI/AAAAAAAAAMQ/S7IrN8PlHlc/s72-c/barre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-3550860830248673707</id><published>2008-02-18T08:53:00.005+01:00</published><updated>2011-09-03T11:56:18.479+02:00</updated><title type='text'>Exterminer (v.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAhDPNAS1uI/AAAAAAAAAUg/YHaKOwqoFkk/s1600-h/exterminer.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190472499012490978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAhDPNAS1uI/AAAAAAAAAUg/YHaKOwqoFkk/s400/exterminer.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est assez rare, lorsqu'on parle d'exterminer, d'arriver à faire rire. Les juifs sont pleins d'humour, et pourtant, demandez à un juif si le mot exterminer le fait rire, à priori, non, pas trop. &lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai toutefois un excellent souvenir d’une opération d’un goût douteux que j’avais menée dans ma jeunesse et qui berce ma nostalgie encore aujourd'hui : l'Opération Exterminer les Fourmis de la Terrasse. Je sais trois choses sur les fourmis : la première, c'est qu'elles sont super-fortes et qu'elles peuvent porter cent fois leur poids. Moi, je n'ai jamais été super-fort, mais à huit ans je faisais plus de cent fois leur poids et donc je les écrasais. La deuxième chose, c'est qu'elles se transmettent des infos en se tapant les antennes quand elles se croisent. Pif pif pif signifie par exemple « Tu ne tueras point. Tu ne commettras point l'adultère. Tu ne voleras point. » Et la fourmi qui a reçu l'info la transmet à la fourmi suivante. Mais à force de passer de fourmi en fourmi, le message initial se déforme peu à peu selon la loi du téléphone arabe. Pif pif pif devient Pif pif paf, puis Paf pif paf, et ainsi de suite, si bien qu'à la nuit tombée, lorsque toutes les fourmis sont rentrées à la maison, c'est le début d'une grosse beuverie. Car le message que tout le monde à retenu au final, c'est qu'il faut être complètement paf.&lt;br /&gt;Mais je m'égards.&lt;br /&gt;La troisième chose que je sais des fourmis, pour le coup c'est quelque chose qu'on n'apprend pas en cours de sciences naturelles. Ça s'apprend sur le terrain, au fil des après-midi, guidé par la curiosité que chaque enfant porte en lui. Que peut bien faire un garçon de huit ans sur la terrasse ensoleillée de ses parents tandis qu'une colonie de fourmis s'affaire juste devant lui ? Oui, bien entendu, il peut prendre son ballon de foot et le faire rebondir sur ladite colonie de fourmis jusqu'à ce qu'il n'y ait plus qu'une file indienne de fourmis écrasées, mais les parents vont vite demander au petit garçon de s'arrêter parce qu'un ballon qui rebondi sans cesse, c'est un peu pénible. Non, ce que peut faire un petit biologiste en herbe curieux de découvrir la vie de la nature, c'est se munir d'une loupe, s'accroupir devant les fourmis passantes, et concentrer un rayon de soleil pour essayer de les faire griller. Et c'est pas facile parce que la fourmi bouge beaucoup. Mais une fois l'objectif immobilisé, c'est le miracle de la nature : POP! La fourmi saute comme du pop-corn. C'est incroyable à voir et ça marche presque à tous les coups.&lt;br /&gt;Cela étant dit, j'espère n'avoir effrayé personne, et encore moins vous rendre suspicieux à l'égard de vos enfants chéris lorsqu'ils vous demanderont une loupe pour voir de plus près les poils du chat.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-3550860830248673707?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/3550860830248673707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=3550860830248673707&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/3550860830248673707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/3550860830248673707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/02/exterminer-v.html' title='Exterminer (v.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAhDPNAS1uI/AAAAAAAAAUg/YHaKOwqoFkk/s72-c/exterminer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-6832924267734466821</id><published>2008-02-11T22:36:00.006+01:00</published><updated>2011-09-03T11:56:23.759+02:00</updated><title type='text'>Transatlantique (n.m.)</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADv9YOsJQI/AAAAAAAAALg/OIoJPi4Lmus/s1600-h/transatlantique.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188410608485934338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADv9YOsJQI/AAAAAAAAALg/OIoJPi4Lmus/s400/transatlantique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a des moments dans la vie d'un homme où tout ne va pas. Des moments où la solitude se fait pesante, où les espoirs qu'on avait mis dans une rencontre s'évanouissent, où l'énergie qu'on souhaitait mettre dans son travail s'épuise, où le temps file sans que rien ne semble évoluer. Et c'est un peu la loose, tout ça.&lt;br /&gt;Un bol d'air frais. Pour les idées. Pour l'inspiration. Un transatlantique, avec plein de cheminées. Comme dans Tintin. J'aime bien Tintin. J'aime moins Milou. Il est un peu con ce chien. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les passerelles se relèvent, les machines bourdonnent et l'eau bouillonne. Le navire, progressivement, s'éloigne de l'embarcadère. De la coursive, les silhouettes sur le quai commencent de se confondre, les regards se détournent, et les visages se mélangent avec les confettis. Un vrombissement sourd et puissant se propage par les bastingages de la poupe à la proue : machines avant toutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au large. Rien à l'horizon. Sur 360 degrés, aucun relief, aucune société ni civilisation. Un entre-deux mondes où la seule loi en vigueur est celle de la gravité, qui délimite la mer du ciel par un trait ininterrompu et parfaitement plat. Le vaisseau, d'une lenteur majestueuse, y emprunte une route que nul ne perçoit mais qu'il suit avec une assurance tranquillisante.&lt;br /&gt;Se laisser emmener par un transatlantique, c'est en venir à réfléchir à un moment ou un autre sur le passé, l'avenir, ce qu'on laisse et ce qu'on va découvrir. Ce ne sont pas des vacances où l'on serait assis sur une plage, immobile devant une barrière d'eau qu'on ne peut que regarder. Ce n'est pas non plus un trajet en avion qui nous couperait de tout repère temporel et dimensionnel. C'est une traversée. La matérialisation au sens propre comme au figuré de notre avancée sur la Terre. Se laisser fouetter le visage par la brise sur la passerelle d'un transatlantique, c'est vivre le temps présent, ressentir que chaque seconde permet d'aller encore un peu plus loin dans la vie.&lt;br /&gt;Tintin sait bien tout ça, et c'est ce qui lui donne cet air heureux lorsqu'il regarde au loin. Mais comme ses lecteurs attendent de lui autre chose que des pensées philosophiques, il en revient vite à des considérations plus matérielles. "Où ai-je déjà vu cet homme ? Le sacripant m'a bien roulé. Et Milou qui reste introuvable." Milou est un peu con, aussi. Tintin doit sûrement s'en rendre compte, mais bon, les soucis, les aléas, les accidents de parcours, lorsqu'on est embarqué au milieu de nulle part, ce n'est pas là l'essentiel. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'essentiel, c'est de prendre une bouffée d'air frais en sachant que de l'horizon va apparaître quelque chose un jour.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-6832924267734466821?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/6832924267734466821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=6832924267734466821&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/6832924267734466821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/6832924267734466821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/02/transatlantique-nm.html' title='Transatlantique (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SADv9YOsJQI/AAAAAAAAALg/OIoJPi4Lmus/s72-c/transatlantique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-5454436816691540324</id><published>2008-01-14T23:16:00.009+01:00</published><updated>2011-09-03T11:56:32.709+02:00</updated><title type='text'>Louche (adj.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAT33dAS1XI/AAAAAAAAARo/0AcyiqzY8uw/s1600-h/louche.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189545202688382322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAT33dAS1XI/AAAAAAAAARo/0AcyiqzY8uw/s400/louche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon une récente étude menée conjointement par la CIA et la NASA, 73% des terroristes se verraient bien détourner une navette spatiale pour aller s'écraser avec sur la station internationale, tandis que 26% jugent le nombre de victimes potentielles insuffisant pour sacrifier leur vie sacrée, et que 1% sont fermement opposés à cette idée, le risque étant de rater la station sans savoir faire demi-tour et de devenir la risée du monde occidental sous le sobriquet des "Djihads perdus dans l'espace".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Normalement, vous devriez trouver que cette information est louche.&lt;br /&gt;Et de fait, ni la CIA, ni la NASA n'ont mené d'investigations en ce sens, tout était faux, j'ai tout inventé. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Révélation faite, reconnaissez que vous vous sentez assez fier de ne pas avoir été dupe. Cette introduction a pour but de démontrer qu'il y a du bonheur à trouver des choses louches. Un bonheur qui se construit en deux phases :&lt;br /&gt;Phase 1 : J'ai un doute. Ce n'est pas très bien de douter et de ne pas faire confiance, mais je ne peux empêcher ce sentiment malsain de s'emparer de moi.&lt;br /&gt;Phase 2 : Je m'aperçois que j'ai eu raison de douter. Si mon instinct ne m'avait pas alerté, je serais encore passé pour un benêt, tandis que là, je me sens super-malin et je plisse des yeux.&lt;br /&gt;Les exemples suivant ce processus ne manquent pas dans la vie quotidienne. Prenons l'exemple de mon père. Mon père fait partie d'une génération d'hommes qui sait ce que signifie "mettre les pieds sous la table". Aussi, lorsque je le vois subitement se lever pour rapporter un plat à la cuisine, je me dis : c'est louche. Et j'ai un peu mauvaise conscience de suspecter une manœuvre de sa part alors que si ça se trouve, il souhaite simplement donner un coup de main, tout peut arriver. Mais lorsqu'il revient de la cuisine avec une nouvelle bouteille de pinard, tout s'éclaire et je me sens heureux que mon soupçon ait été justifié. Prenons un autre exemple avec mon père : aucune information ne lui échappe, toute la vie de la maison voire du quartier transite par lui, un voisin l'a même surnommé "la fouine". Aussi, lorsque mon courrier ouvert semble avoir été manipulé, je trouve ça louche, et c'est avec honte que je soupçonne mon père de le lire. C'est avec encore plus de honte que je tends un piège en posant un cheveu au milieu de mon courrier replié et laissé en évidence. Honte-honte-honte. Mais lorsque je constate un peu plus tard que le cheveu a disparu, je me sens bien mieux, envolé le sentiment de honte, place au doux sentiment d'avoir eu raison, mon père fouille bien dans mon courrier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rends compte en me relisant que là où mon père est quand même très fort, c'est que sa manière de faire des trucs louches pourrait m'apporter du bonheur même si je me trompais à son égard. C'est vrai, je serais aussi vachement heureux s'il ne lisait pas mon courrier.&lt;br /&gt;Il est fort, mon père.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-5454436816691540324?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/5454436816691540324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=5454436816691540324&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/5454436816691540324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/5454436816691540324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2008/01/louche-adj.html' title='Louche (adj.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAT33dAS1XI/AAAAAAAAARo/0AcyiqzY8uw/s72-c/louche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21006565264601769.post-1043946081905110474</id><published>2007-11-26T08:25:00.004+01:00</published><updated>2011-09-03T11:56:39.408+02:00</updated><title type='text'>Anis (n.m.)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAc2_9AS1pI/AAAAAAAAAT4/GQIqqgj6118/s1600-h/anis.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190177567903241874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAc2_9AS1pI/AAAAAAAAAT4/GQIqqgj6118/s400/anis.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ainsi donc, au fil du temps et de l’évolution humaine, l’alcool est devenu un fléau responsable de tous les maux sur Terre : accidents de la route, violence, suicides, problèmes de santé et vomis en tous genres, on en vient à se demander si une bonne vieille prohibition ne serait pas la solution. Eh bien non. La solution, c’est l’anis.&lt;br /&gt;L'anis a la propriété d'améliorer la digestion, de réduire la formation de gaz et de favoriser son expulsion, mais aussi d'éliminer les nausées et la mauvaise haleine. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est un article sur Internet consacré à l’anis. Donc pour une fois, ce n’est pas n’importe quoi, ou plutôt si c’est n’importe quoi, cette fois-ci ça ne vient pas de moi.&lt;br /&gt;En quoi les vertus de l’anis vont-elles pouvoir changer le cours des choses ? Voyons c’est évident.&lt;br /&gt;Pour commencer, l’anis peut permettre de diminuer le nombre de suicides. En effet, l’une de ses propriétés étant de réduire la formation de gaz et de favoriser son expulsion, il va de soi que tous les alcooliques dépressifs tentés d'en finir au gaz auront beaucoup plus de mal à s’intoxiquer ou à faire exploser l'appartement si le gaz n’est pas suffisamment dense dans l’air (la provenance du gaz n'est pas le propos ici). Premier point important.&lt;br /&gt;Ensuite, je n’ai pas honte de le dire, je fais partie de ces personnes qui ont parfois du mal à gérer la limite à ne pas franchir avec l’alcool, et tout comme moi, nombre d’adolescents seront heureux d’apprendre que l’anis peut tout arranger : il améliore la digestion. Plus de vomis le soir, plus de caca mou le matin. Ça fait plaisir.&lt;br /&gt;Par ailleurs, l’anis élimine les nausées. Ça tombe bien, la nausée est à l’origine des comportements violents. Les supporters de l’OM donnent la nausée aux supporters du PSG et inversement. Voyez le résultat : des gars bourrés qui se foutent sur la gueule pour des histoires de ballon. Un peu d’anis, et la nausée s’évapore pour laisser place à un spectacle joyeux, celui de supporters de deux clubs rivaux chantant de concert la médiocrité de leurs équipes.&lt;br /&gt;Enfin, l’anis permet d’éliminer la mauvaise haleine. Imaginez le nombre de conducteurs qui fouettent tellement qu’ils découragent les gendarmes venant à leur fenêtre pour les soumettre à l’alcootest. «Maurice, c’est toi qui dégonflera le ballon de Monsieur / Ah non c’est ton tour / Tu rigoles ou quoi ?/ Pas du tout c’est ton tour / Bon d’accord ; C'est bon Monsieur, vous pouvez repartir.» Etant moi-même assez sensible du nez, je ne vais pas leur jeter la pierre, mais c’est autant de conducteurs potentiellement bourrés qui repartent sur les routes sans être inquiétés. Là encore, un p’tit coup d’anis et plus de problème.&lt;br /&gt;Moins de suicidaires, moins de problèmes de santé, moins de violence, moins d’accidents de la route, je vous le dis, il est grand temps de se mettre sérieusement au Pastis.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21006565264601769-1043946081905110474?l=pageaupifaire.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/feeds/1043946081905110474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21006565264601769&amp;postID=1043946081905110474&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1043946081905110474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21006565264601769/posts/default/1043946081905110474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pageaupifaire.blogspot.com/2007/11/anis-nm.html' title='Anis (n.m.)'/><author><name>ASF</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11186320362551737061</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3aQ58Bni7CY/SAc2_9AS1pI/AAAAAAAAAT4/GQIqqgj6118/s72-c/anis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
